L’accueil des nouveaux étudiants admis à l’INSAS se déroulera ce lundi 20 septembre 2010 à 10h00 au site Rabelais, rue Jule Bouillon, 1 à 1050 Bruxelles.
L’accueil des nouveaux étudiants admis à l’INSAS se déroulera ce lundi 20 septembre 2010 à 10h00 au site Rabelais, rue Jule Bouillon, 1 à 1050 Bruxelles.
“MORT OU VIF ? Quel avenir pour les écoles supérieures des arts en Communauté française ?” Tel est le titre de la contribution de 11 directeurs et directeurs adjoints d’écoles supérieures des arts de la Communauté française au débat en cours sur l’évolution du “paysage institutionnel” de l’enseignement supérieur. L’INSAS est largement associée à cette analyse et au projet de création d’un “pôle thématique des arts”. Ce texte à été approuvé par le CGP du 29 juin.
La réunion des directeurs des ESA de l’Enseignement officiel du 10 mai 2010 a mis en évidence l’urgence de développer un argumentaire montrant les dangers de l’intégration des ESA dans l’université et plaidant pour la création d’un « pôle thématique des arts » commun à tous. Ce pôle thématique n’exclut pas, au contraire, toutes formes de rapprochements avec les pôles universitaires, régionaux ou confessionnels. Il en va de la survie de la création artistique en Communauté française et des spécificités de l’enseignement artistique. L’enjeu dépasse en effet les intérêts particuliers des écoles ou d’une corporation, pour toucher la problématique même de la création artistique et culturelle en Communauté française dans les années qui viennent.
Une tendance lourde
Les ESA observent que la tendance lourde qui prévaut actuellement est de rapprocher tous les enseignements supérieurs autour de pôles avec, en conséquence, une absorption progressive des écoles au sein de mégastructures centralisatrices, normatives … et gouvernées par l’université. Cette tendance apparaît inévitable, « naturelle », inscrite dans le cours des choses au niveau européen; au point qu’elle suscite peu de débats sur le fond. Concrètement, ceci pourrait se traduire en Communauté française par 4 Pouvoirs organisateurs, autour de 4 pôles universitaires.
La méthode
La méthode utilisée fonctionne « en entonnoir » : les garanties d’autonomie sont données au départ à chaque partenaire, mais elles seront vraisemblablement supprimées par étapes selon des logiques comptables, des principes de marketing et des postulats de rationalisation, les processus de fusion diluant progressivement les singularités des enseignements minoritaires au sein de grands ensembles plus ou moins normalisés. L’existence même de l’enseignement supérieur artistique est menacée par ce processus. Ce qui est en jeu, c’est le démantèlement –par ajustements successifs– du corpus législatif qui organise cet enseignement et garantit sa spécificité : le décret « fondateur » du 17 mai 1999, celui du 20 décembre 2001, et leurs arrêtés d’application. Ce schéma a déjà été observé dans plusieurs pays européens, avec un réel appauvrissement, voire une disparition de la spécificité de la pédagogie de l’art –de ses méthodes, de ses objectifs, de ses ressources .
Ce qui sera perdu, au nom de l’harmonisation :
Bref, la perte du cadre légal garantissant les spécificités pédagogiques, d’encadrement, de financement et de représentation des ESA au sein de l’enseignement supérieur.
Mais aussi, la perte :
et l’apparition de contraintes nouvelles :
Un dénominateur commun
Il est capital que les ESA se regroupent toutes pour affirmer la spécificité « irréductible » de l’enseignement artistique, tous domaines, toutes implantations et tous réseaux confondus. C’est dans cette unité, autour de ce dénominateur commun, qu’elles parviendront à faire respecter la singularité de leur enseignement et, partant, de l’art dans la société : il y va de la survie de la création artistique et culturelle en Communauté française.
Le concept de « pôle thématique »
Un pôle thématique des arts regroupant les domaines et les pratiques plurielles de toutes les ESA doit être créé, parallèlement à l’adossement choisi de chaque ESA à un pôle universitaire, régional ou confessionnel. D’autres types d’enseignement supérieur pourraient également, eu égard à leurs spécificités, revendiquer et obtenir la reconnaissance d’autres pôles thématiques.
Le pôle thématique s’inscrit en tout point dans le cadre défini pour les « pôles académiques » par le groupe de travail Paysage institutionnel de la Table ronde de l’enseignement supérieur : il en rencontre les objectifs et en partage les modalités de gouvernance.
Des compétences
Le pôle thématique des arts pourrait se poser en interlocuteur incontournable des instances politiques et académiques. Les compétences qui lui seraient reconnues concerneraient prioritairement la sauvegarde et l’évolution, à la demande des ESA, d’un cadre réglementaire spécifique à l’enseignement supérieur artistique.
Des services partagés
Le pôle thématique des arts pourrait également se voir confier un certain nombre de compétences en termes de services administratifs, juridiques et sociaux, d’équipements et de services aux étudiants, d’organisation, d’évaluation de la qualité, mais aussi de la recherche artistique.
L’adossement aux universités
Ces compétences pourraient, au cas par cas, être partagées ou déléguées aux pôles universitaires auxquels les ESA seraient par ailleurs adossées. Cet adossement à l’université pourrait, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, s’étendre à la mutualisation de certains cours, de certaines activités d’apprentissage ou de recherche transdisciplinaires –selon des modalités propres à chaque ESA et chaque pôle, mais sans remettre en cause la spécificité de l’enseignement supérieur artistique ni de son cadre légal.
Un langage commun Il est préférable de débattre entre écoles partageant le même langage et les mêmes fondements pédagogiques, plutôt que d’être réduits au silence dans des mégastructures qui ne tiendront plus compte d’unités devenues trop marginales dans leurs pratiques et leur discours.
Des précédents
Le pôle thématique des arts pourrait prendre exemple sur des structures de rassemblement comparables à l’étranger telles les Universités des Arts de Londres ou de Berlin, qui ont réussi à se constituer à égalité avec les universités traditionnelles. Ceci leur a permis de développer des pédagogies spécifiques à l’art, innovantes et extrêmement performantes en termes de création artistique. Ces universités thématiques délivrent des doctorats en art établis suivant des critères propres à la recherche artistique. L’urgence Que les tutelles politiques aient ou non une idée déjà arrêtée des configurations futures, il est urgent de formuler clairement auprès du Ministre ayant en charge l’Enseignement supérieur les objectifs de ce « pôle thématique des arts» qui rencontrerait non seulement les objectifs de lisibilité et de synergies recherchés par le gouvernement de la Communauté française2, mais constituerait aussi une avancée spectaculaire dans l’organisation de l’enseignement supérieur, la perception de ses hiérarchies traditionnelles et l’invention de modalités pédagogiques inédites.
En leurs noms propres et en leur qualité d’experts, Jean-Pierre Benon, directeur de l’ESAPV Vincent Cartuyvels, directeur Le 75 Frédéric de Roos, directeur CrB Gérard Fasoli, directeur ESAC Laurent Gross, directeur INSAS Nathanaël Harcq, directeur adjoint CrL Vincent Heylen, directeur adjoint CrB Jean-Luc Metten, directeur adjoint ENSAV La Cambre Caroline Mierop, directrice ENSAV La Cambre Marc Partouche, directeur ARBA-ESA Patrick Robert, directeur adjoint CrM
01.06.10
A lire et à méditer : en PDF : pôle thématique des arts
Des épreuves d’admission intègrent un processus de sélection des candidats. Elles ont lieu chaque année entre le 25 août et le 20 septembre. Les inscriptions à ces épreuves seront reçues à partir du 2 mai et jusqu’au 15 août 2011. Seuls les candidats sélectionnés sont admis à l’inscription en 1er cycle.
Nous avons ouvert en 2007-2008 de nouvelles orientations en Mastère Cinéma : « Image », « Son », « Montage » en 60 crédits. Le mastère en « Réalisation » est maintenant organisé en 120 crédits. Depuis cette année, un mastère à finalité spécialisée en écriture théâtrale, cinématographique et radiophonique en 60 crédits est organisé.
Les résultats peuvent être obtenus au secrétariat à partir du 1er juillet. L’insas est fermée du 26 juillet au 16 août.
Avis du bureau d’études et de programmation: ATTENTION Soyez attentifs à vos horaires via l’affichage sur les panneaux du BEP ou sur votre agenda Google car pour certains la rentrée scolaire démarre dès le lundi 13 septembre 2010.
Les étudiants Réalisation et le conseil étudiant organisent la projection des films de fin d’études ce samedi 26 juin de 10h30 à 13h30, salle 35 mm., rue Thérésienne à 1000 Bruxelles.
La projection est ouverte à tous et sera suivie d’un drink.
Au plaisir de vous y retrouver nombreux.



Les Amis de l’Insas ont le grand plaisir de vous inviter à la projection des travaux des étudiants de Troisième année et de Master de l’année académique 2009-2010. Cette projection aura lieu dans la Salle 35mm de l’Insas, 8 rue Thérésienne à 1000 Bruxelles, le mardi 29 juin de 13h45 à 19h30.
13h45:Accueil café
14h00:Films 3è (1:20) + deux films “Regards Croisés” (33′)
16h00:Quatre films de fin d’études – première partie (1:15)
17h30:Drink “Les Amis de l’Insas”
18h30:Quatre films de fin d’études – deuxième partie (1:00)
Nous espérons pouvoir vous retrouver à cette occasion, et présenter de vive voix à l’ensemble des invités les objectifs poursuivis par Les Amis de l’Insas. Le nombre de places étant limité, nous vous prions de confirmer votre présence par email, auprès de amis.insas@gmail.com
Les étudiants de 3ème année réalisation cinéma vous invitent à la projection de leurs films à 17h en salle 35mm.
Le manège.mons/Maison Folie, initiatrice du projet, et la Bellone organiseront prochainement une sélection de 5 ou 6 projets d’artistes récemment diplômés (2010, 2009, 2008) des écoles d’art de Mons (l’Ecole Supérieure des Arts Plastiques et Visuels – E.S.A.P.V., et le Conservatoire Royal : 3 projets), et de Bruxelles (La Cambre Arts visuels, l’Insas et le Conservatoire : 2 à 3 projets).
Dispositif d’accompagnement de jeunes créateurs dans les domaines des arts vivants et des arts plastiques et visuels, Les Laboréales visent à favoriser la recherche, l’expérimentation et la création artistiques, comme à soutenir l’émergence de nouvelles formes et écritures issues de l’hybridation des disciplines artistiques.
Les artistes dont le projet sera sélectionné seront accueillis en résidence à la Maison Folie et à la Bellone pour mener à bien la réalisation de leur création. Ils bénéficieront également d’une aide financière de 2000€, de l’accompagnement d’un «mentor» de leur choix, d’un espace de travail, d’un encadrement technique et logistique. Des temps de visibilité seront ensuite programmés à la Maison Folie de Mons (dans le cadre du festival “Un Pas de Trop”) et à la Bellone, en mai 2011.
Ces projets originaux traiteront de musique et/ou de théâtre et/ou d’arts plastiques et visuels. Sous forme libre, deux de ces trois disciplines artistiques au moins seront réunies dans un même projet.
Les projets peuvent être individuels ou collectifs, pourront avoir lieu dans les espaces de la Maison Folie et de la Bellone ou dans l’espace public.
Le mentorat est une des spécificités du dispositif d’accompagnement «Les Laboréales». Il s’agit de donner l’opportunité aux artistes d’établir une relation d’échanges avec une personnalité (critique, philosophe, artiste …) dont l’expertise pourra favoriser le développement du projet. Le choix du mentor est laissé aux artistes, il se fera en fonction de leurs besoins. Toutefois, la Maison Folie et la Bellone établiront une liste -non exhaustive- de personnalités pour leur faciliter le choix.
La Maison Folie et la Bellone encourageront les formes artistiques les plus originales, novatrices, singulières, hybrides… Des formes impliquant directement ou indirectement la cité et les citoyens.
Envoyez le dossier avant le 15/10/2010
par courrier uniquement à: Manège.Mons/Maison Folie, 4a rue des Sœurs Noires – 7000 Mons
James, un petit orphelin malade de dix ans, vit chez sa vielle tante, Mrs De Ropp. Celle-ci le soigne, mais ne l’aime pas et prend un malin plaisir à le cloîtrer dans un univers d’interdits. Il n’y a que dans le cabanon du jardin que James se crée un refuge auprès d’une vielle poule et d’un furet égaré. Petit à petit, James va apprivoiser le furet jusqu’à lui vouer un culte païen. L’ombre du furet, incarnation du terrible dieu Sredni Vashtar, réconforte James et va réaliser son souhait le plus cher : le libérer de la morosité de son quotidien.
Un film de Natalia Duque Quintero (2010)
Un soir, Paul rêve de sa propre disparition en tombant à l’eau. En se réveillant, il est convaincu de mourir bientôt. Il décide alors de « se jeter à l’eau » et vivre le peu de temps qu’il pense lui rester en sortant avec Muriel. Mais, lorsque la mort revient hanter les pensées de Paul, tout repart à vau-l’eau et celui-ci hésite à tout lui avouer pour enfin en finir avec la vie.Arrivera-t-il à se rendre compte de l’opportunité d’une vie meilleure qu’il risque de laisser passer ?
© INSAS et Atelier de réalisation
Avec
Paul Jean – Mathias Domahidy
Muriel – Cachou Kirsch
Nestot – Bruno Bastin
Depuis 4 ans, l’INSAS ouvre ses portes au public pour la présentation des projets de fin d’études des étudiants de la section Réalisation Théâtre.
Cette section prépare tant à la mise en scène, qu’à l’écriture, la dramaturgie, la création radiophonique, ou encore aux techniques de plateau. Elle a accueilli et formé des personnalités artistiques aussi singulières que Claude Schmitz, Ingrid von Wantoch Rekowski, Sabine Durand, Julie Annen, Marie Henry, Candy Saulnier, Pietro Varrasso, Charlie Degotte, Philippe Sireuil, … pour ne citer qu’eux.
Après une première présentation à un jury artistique, l’école propose aux étudiants de dernière année de poursuivre leur travail et de confronter leur projet au regard du public. À travers cette démarche, l’INSAS accompagne ces étudiants à la frontière de leur formation et de la réalité professionnelle
Cette année, 5 projets ont été retenus par le jury artistique de l’Insas et sont présentés du 24 au 29 juin prochains :

Projets de mise en scène juin 2010
ENFANT ZÉRO / Projet de Céline Ohrel / 24 & 25 juin 21h – 26 et 27 juin 19h
Tout commence avec la naissance d’un numéro zéro, un nouvel être qui arrive après des milliers d’autres. L’enfant zéro n’a pas d’âge. Il est un mythe, une projection. Il est le symbole de tous les possibles, du degré zéro avant tout recommencement. Nous sommes dans la tête de l’enfant et nous suivons son parcours mental où passé, présent et futur se mêlent. Jouant avec le réel et la mythologie, l’enfant zéro est enfermé dans un monde idéal où tout est possible, où tout se mélange, où tout devient poésie, plastique.
ECHOS ET NARCISSE – Métamorphose / Projet de Léa Drouet / 24 & 25 juin 20h – 26 > 29 juin 20h45
En partant de l’histoire d’Echo et Narcisse tel que l’a imaginée Ovide et en travaillant sur des poèmes de Rainer Maria Rilke s’inspirant du mythe, nous nous essayons à une forme poétique théâtrale, par l’exploration du phénomène de l’écho en exploitant l’acoustique d’un couloir de l’INSAS.
L’ECOLIER KEVIN / Projet de Jean-Baptiste Calame / 24 & 25 juin 18h – 26 & 27 juin 18h
« L’écolier Kevin » est une pièce montée de toute pièce. C’est un montage de mot apparemment pris au mot. L’école de Kevin est celle de la tautologie. C’est une école de magicien façon « Poudlard », où Kevin apprend à surfer comme un apprenti sorcier sur les vagues géantes de la culture ultra-violente-jeune-porno qui menace d’engloutir la famille humaine.
MONSTRE ! Sympathie pour le démon / Projet de: Benoit Focant Salerno / 26 & 27 juin 16h – 28 & 29 juin 19h
Décembre 1997, Michael Alig, organisateur de soirées et leader du mouvement Club Kids, écope de 10 à 20 ans de prison ferme pour le meurtre de son « Super Star Drug Dealer ». Un cadavre. Un meurtre. Un gamin. Des ego surdimensionnés. Une course à bras ouverts pour agripper le succès, l’argent, le glamour ou simplement son propre cadavre.
L’ENFANT FROID de Marius Von Mayenburg / Mise en scène : Thibaut Wenger / 26 > 29 juin 21h30
L’Enfant froid se passe dans le monde de la classe moyenne européenne : il y a Papa et Maman, qui ont de l’argent et veulent le garder pour eux, leurs deux filles, Lena la rebelle et Tine la greluche, et leurs amants respectifs, Johann, qui confond toujours Lena avec une certaine Mélanie, et Henning, qui aime exhiber son sexe dans les toilettes des dames. Sans oublier un couple avec enfant, Werner et Silke, dont on croit, sans doute à tort, qu’ils n’ont pas grand intérêt. Jusqu’ici tout paraît évident…
Anderlecht, aux détours des rues la mémoire remonte à la surface.
Réalisé par Judith Ribardière.
L’exercice « Documentaire radiophonique » propose aux étudiants de seconde année théâtre de questionner leur rapport au réel en situation de captation. Cette réflexion entre l’être et le lieu considère le langage sonore comme médium de communication.
Deux films montés par Fanny Roussel, à l’Arenberg :
Portrait d’une Mousson de Fanny Roussel – INSAS – 2009 – 26’30
Il était une fois une femme qui pleurait. Elle pleurait depuis toujours, elle pleurait chaque jour. Cette femme avait un secret, un grand secret. Au fil des années, à l’intérieur de son corps, le secret qu’elle gardait se métamorphosa. Un paysage étrange se dessinait; dans sa chair, un pays humide grimpait et s’enracinait, un pays où régnait la mousson…
3 Inches of Memory de Camille Fontenier – Coproduction INSAS, St Lukas et BFA Pékin – 2009 – 22’30
Pékin, Je marche dans les hutongs à la recherche de ces femmes aux petits pieds, j’entends et je poursuis les échos d’une vieille concubine abîmée aux pieds…
Courts du Jour, Courts du Soir
Chaque dernier mardi du mois, de septembre à juin, nous vous proposons un programme d’environ 60 minutes de courts-métrages… à 12h00… avec un sandwiche ou une salade + une boisson… à 18h30, avec l’apéro… Le tout pour seulement 6,60 € !
Galerie de la Reine, 28 – 1000 Bruxelles