« Paul est là » : Premier prix du Jury de la Cinéfondation et Grand Prix du Court en dit long

« Paul est là » a été sélectionné parmi 2600 courts métrages venus du monde entier et a fait partie des 16 films d’écoles qui ont été présentés dans la sélection de la Cinéfondation à l’occasion du 70ème Festival de Cannes. Il a reçu le Premier prix du Jury. Le film vient de remporter également le Grand Prix au Festival Le Court en dit long, du 5 au 10 juin 2017 à Paris. La compétition comptait 30 courts métrages (co)produits en Wallonie et à Bruxelles.

Le film raconte l’histoire d’un retour en arrière, comme un fantôme inopportun qui sonne à la porte. Paul est là, et sa présence agaçante va encore bouleverser le quotidien de Jeanne. De nationalité franco-costaricienne, Valentina Maurel quitte le Costa Rica pour étudier le cinéma en France. Après un bref passage par l’université à Paris, elle s’installe à Bruxelles pour suivre une formation plus technique à la Haute Ecole Libre de Bruxelles (ancienne Inraci) et obtenir ensuite un master en réalisation à l’INSAS.

« Paul est là » est produit par l’Atelier de Réalisation de l’INSAS avec le soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles.

Voir le Palmarès de la Cinéfondation.

Lumière naturelle II – cursus Image

Les étudiants d’image réalisent une mise en scène de fiction avec comme contrainte principale de n’utiliser que  la lumière naturelle. L’exercice s’est déroulé sur le site Rabelais de l’INSAS.

Etudiants : Mathilde Blanc, Victoire Bonin, Hugo Brilmaker, Ana Farnoux, Nora Fontaine, Swan Guessoum, Arnaud Guez, Antoine Jörgensen, Léo Malek, Salomé Wikler et Lisa Willame. Exercice sous la direction de Serge Hannecart – Septembre 2016. © Serge Hannecart

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Image imposée II « Blade Runner » – cursus Image

Les étudiants d’image réalisent la transposition cinématographique d’une      séquence ou d’un plan d’un film, en la reproduisant techniquement au      détail près. L’accent est mis sur l’ensemble des éléments qui composent la séquence et leur interdépendance : lumière, source et qualité, provenance, accessoires (rendu des matières, qualités de réflexion), costumes et               maquillage (rendu de la lumière), etc. Cette année, le choix s’est porté sur « Blade Runner ». 

Etudiants : Mathilde Blanc, Victoire Bonin, Hugo Brilmaker, Ana Farnoux, Nora Fontaine, Swan Guessoum, Arnaud Guez, Antoine Jörgensen, Léo Malek, Salomé Wikler et Lisa Willame. Exercice sous la direction de Serge Hannecart, avec l’aide précieuse d’Hélène Kufferath du Centre Scénographie – Octobre 2016. © Serge Hannecart

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Le patin: meilleur réalisation au FIFB

Le film de fin d’études « Le Patin » de Faustine Crespy, a reçu le Prix de la meilleure réalisation au sein de la compétition Ciné Jeune du Festival International du Film de Bruxelles (FIFB) qui s’est déroulé du 11 au 25 novembre 2016. Le court métrage est une fiction qui raconte l’histoire de Frédéric, un jeune homme timide qui multiplie les petits boulots pour gagner sa vie. Il travaille à l’accueil d’un hôtel de gare en alternance avec Mario, un séducteur à la recherche de la femme idéale. Quand Mario lui fait le récit de sa rencontre avec une cliente mystérieuse de l’hôtel, Frédéric décide de la conquérir également.

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NOÏ primé au Kurzfilmtage

Le Regard croisé « NOÏ » d’Aline Magrez a remporté le « Prix d’encouragement » au sein de la compétition internationale et Suisse au Internationale Kurzfilmtage Winterthur, le festival du court métrage en Suisse. Le Prix d’encouragement a pour but de reconnaître et mettre en valeur une voix nouvelle et innovante du cinéma mondial.

Déclaration du jury: la lauréate de cette année se situe littéralement «du mauvais côté des rails», un travail dont la structure a été construite avec intelligence et dont les rythmes modulés naviguent entre des mondes privés et publics avec sensibilité et tact visuel. Nous sommes fiers de saluer ce résultat plus que probant d’Aline Magrez avec son premier film «NO’Ï».

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Atelier INSAS à la SKDA: introduction à la production et à l’écriture de scénario

L’INSAS, en collaboration avec la SKDA de Hanoï, a organisé fin septembre 2016 un atelier d’introduction à la production audiovisuelle et à l’écriture de scénario pour les étudiants de la SKDA.

L’objectif de l’atelier, animé par Hanne Phlypo professeur de l’INSAS, était d’aborder les notions de production et d’écriture, de faire une introduction sur la connaissance du marché international et d’apprendre ainsi aux étudiants à élaborer un dossier de production pour financer leur projet de film après l’école. Comme exercice pratique, les étudiants vietnamiens ont chois de mener un projet audiovisuel par équipe de deux ou trois, l’un d’eux prenant le rôle du producteur, l’autre celui du réalisateur. Chaque groupe a finalement proposé un film en utilisant toutes les notions apprises (titre, keyvisual, tagline, logline, synopsis,etc.).

Cet atelier a soulevé des questions sur le rôle des différents types de producteurs et leurs fonctions, sur la constitution d’un dossier de production et son montage financier.

 

ANGELIKA de Léopold Legrand primé au FIFF

Le film regard croisé Angelika de Léopold Legrand a reçu le Prix du meilleur court métrage dans la compétition nationale Féderation-Wallonie Bruxelles au Festival International du film francophone de Namur (FIFF). Le documentaire, réalisé en collaboration avec l’école de cinéma de Lodz en Pologne, raconte l’histoire d’Angelika, une enfant placée dans un orphelinat pour des raisons qui ne sont jamais clairement nommées mais que l’on devine terribles. Angelika a probablement vu trop de choses pour une enfant de 7 ans. Pourtant, sans jamais se plaindre, elle avance déterminée et courageuse. Entre le foyer où elle vit désormais et le chenil où elle va rendre visite au chien de la famille, elle marche la tête haute et le cœur gros.

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© Photos Daniel Dubois, Julien Peeters

L’INSAS accueille le Chinese Film Festival

Lundi 17 octobre à 17h, projection de films des écoles chinoises et ‘Regards croisés’ de l’INSAS 

Une sélection de courts-métrages réalisés par des étudiants chinois, d’une part, et par des étudiants de l’INSAS, d’autre part, ont été spécialement sélectionnés pour intégrer la programmation du Chinese Film Festival. La volonté des organisateurs est d’offrir un moment privilégié commun au public et aux réalisateurs pour encourager l’échange d’idées entre la jeunesse chinoise et européenne. L’INSAS accueille ce lundi 17 octobre plus d’une trentaine d’étudiants chinois de la BFA et d’autres écoles chinoises. Une projection, animée par Rogier Van Eck, est prévue en salle 35 de 17h à 20h. Au programme Underground de Maxime Bultot, Anima de Simon Gillard et deux courts métrages chinois.

 

Nouveau prix pour XYZ – The City Hunter au BSFF

Le film de fin d’études « XYZ – The City Hunter » de Tikal (Maxime Hourdain) remporte le Prix du Jury jeune au Brussels Short Film Festival (BSFF). Le court-métrage, inspiré du manga écrit et dessiné par Tsukasa Hōjōprimé, a été également primé au Festival International du Film francophone de Namur (FIFF) en 2015 et au Brussels International Fantastic Film Festival (BIFFF) en avril 2016.

Suite à l’assassinat de son fiancé, Usagi Tanase veut se venger. Pour parvenir à ses fins, elle contacte Ryô Saeba, alias City Hunter, le nettoyeur le plus respecté et le plus craint du milieu de l’ombre. Cependant, elle ignore que ce dernier est un incorrigible coureur de jupons et qu’il n’accepte ses contrats qu’à deux conditions…

Carte blanche à l’INSAS dans l’emission Tout le Baz’Art

Les exercices et courts métrages de l’INSAS, « Saute mon école » de Joachim Soudan, « La détesteuse » de Faustine Cros et « Yaar » de Simon Gillard, ont été diffusés en mars dans l’émission Tout le Baz’Art. Les trois réalisateurs et les professeurs qui les ont encadrés, ont présenté le parcours de ces films en compagnie de Hadja Lahbib, mettant en évidence la pédagogie de l’école autour du documentaire.

Conférence et projection – Lara Gasparotto, photographe

Le travail de Lara Gasparotto procède d’une dynamique des rapports entre les images. Pour sa génération, le noir et blanc et la couleur, la pose et l’instantané, le style documentaire ou la recherche symbolique, la reproduction et l’original se conjuguent sans cesse, ignorant les catégories et les écoles. Une image vernaculaire, une référence historique ou bien encore un montage fortuit voire une négligence technique ne sont jamais pensés en terme de valeur aux côtés d’un portrait ou d’un paysage. On pourrait le dire aussi des schémas rhétoriques : pas de narration à proprement parler ni de chronique quotidienne ni, à l’inverse, de séquences conceptuelles thématiques ou littéralistes. L’univers du travail de Lara Gasparatto participe de cette réinvention de la grammaire photographique au début du XXIe siècle. (Présentation de Michel Poivert, Extrait de la préface du livre « Rivages », paru aux Editions Lannoo en 2014.)

Mercredi 4 mai à 18h30 à l’INSAS (Cinéma) – Salle 35 mm, 8 Rue Thérésienne 1000 Bruxelles