L’INSAS à l’honneur au FNC à Montréal

Le FNC, Festival du nouveau cinéma, a organisé en octobre la 2ème édition des rencontres pancanadiennes du cinéma étudiant à Montréal. L’INSAS y était invitée en tant qu’école internationale extérieure. Cette invitation s’est concrétisée par une soirée en l’honneur de l’INSAS, réunissant étudiants et professionnels, et par une classe de maître.

Ce fût l’occasion de présenter la ligne réalité de l’école dont les fondateurs sont notamment Thierry Odeyn, Michel Khleifi et Eric Pauwels. La classe de maître donné par Paul-Jean Vranken, professeur de montage, abordait ce sujet : Le documentaire aujourd’hui ou comment la fiction s’immisce dans la réalité et vice-versa. Voyage à travers le ‘cursus documentaire’ de l’INSAS : morceaux choisis de travaux réalisés par les étudiants à l’issue des cours « PVD, Point de Vue Documenté », « Réalité 1 » et des échanges « Regards croisés »

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Théâtre – Prix de la Critique 2015

Cette année, les Prix de la Critique ont salué plusieurs générations de l’INSAS : des Espoirs au Prix Bernadette Abraté, pédagogue et anciens étudiants ont été récompensés.

Eline Schumacher (Interprétation dramatique, promotion 2013) a reçu le Prix de l’espoir féminin pour Katzelmacher (Le Bouc); Manger des épinards, c’est bien, conduire une voiture c’est mieux; Mathieu Besnard (Interprétation dramatique, promotion 2009) a reçu le Prix de l’espoir masculin pour La Cerisaie ; L’enfant-colère; Jean-Marie Piemme a été distingué du Prix Bernadette Abraté pour l’ensemble de son œuvre d’auteur de théâtre.

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Chantal Akerman – 5 octobre 2015

« Chantal Akerman vient de disparaitre laissant non seulement une filmographie impressionnante et multiple se jouant de tous les cloisonnements et de toutes les étiquettes, fiction, documentaire, long ou court-métrage, installation, vidéo, comédie, essai, laissant surtout une œuvre qui se tient à l’avant-garde de la modernité, bousculant les arcanes classiques du récit, s’appropriant une syntaxe cinématographique faite de longs plans fixes, de panoramiques tout aussi longs circulant dans une radicalité qui réinvente cadre et décadrage. Et Chantal au centre convoque sa mère, figure première et prégnante, sa judéité, la solitude, sa hantise de l’enfermement, son corps et le poids du monde.

Dans les mois turbulents de 68, elle entra à l’INSAS pour en sortir tout aussi tôt et y revenir en 1982 pour conduire avec les étudiants de quatrième année un travail de réalisation Hôtel des acacias.

La Cinematek programme  au Flagey une dizaine de ses films, ce qui permet de voir ou de découvrir l’importance de cette cinéaste bouleversante qui a bouleversé  les décennies qu’elle a traversées avec une liberté déflagratrice. »

Merci à Jacqueline Aubenas d’avoir su trouver les mots pour évoquer Chantal Akerman. Toutes nos pensées vont à sa famille et ses proches.

« Theatre and Participation » à Copenhague

Quatre professeurs de l’Insas ont participé les 15, 16 et 17 juin au séminaire Grundtvig « Theatre and Participation » du réseau Ecole des Ecoles organisé à Copenhague par Den Danske Scenenkunstskole (The Danish National School of Performing Arts).

Ce séminaire, qui clôturait le cycle des séminaires du second projet Grundtvig de ce réseau, fut consacré à la question du théâtre participatif. Comment renouveler les rapports entre la scène et la salle ? Comment, avec quels outils est-il possible de créer un dialogue qui entraîne une participation active du public sur le déroulement de la représentation ? Une triple approche était proposée par les organisateurs.
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YAAR primé en Allemagne, Italie et Montenegro

YAAR de Simon Gillard continue son chemin dans les festivals. En très peu de temps, le film récolte le Prix du meilleur film en Allemagne (20 MIN MAX International Shortfilm Festival et au SAARBRUCKEN SIGN OF NIGHT), au MONTENEGRO FILM FESTIVAL et au FAITO DOC Festival en Italie.

Au coeur de la brousse, au creux des graviers, une civilisation entêtée cherche son avenir sous la terre. Aveugles ou bien trop voyants, ils creusent, nuit et jour pour s’enfoncer sous la surface, poussés par la folie qui à chaque instant guide l’homme jusqu’à sa mort.