Rencontre autour de COALITION

Le Théâtre Varia propose aux étudiants de l’Insas et du Rits de rencontrer les collectifs Tristero et Transquinquennal . Cette rencontre aura pour sujet leur « coalition » artistique autour de la création de :

COALITION

Bien que nous vivions dans une société qui nous fait croire que nous pouvons tout prévenir et contrôler, le contraire est prouvé pratiquement chaque minute quelque part.  Le danger est partout. Sauf peut-être au théatre, l’endroit où tout est préparé et répété dans les moindres détails. Même l’imprévu?
Coalition se penche sur l’accidentel, du banal accident de la circulation, à la catastrophe aux milliers de morts. En sachant que ça aurait pu aussi être autrement…

Le samedi 16 octobre de 18h à 19h au Petit Varia , 154 Rue Gray à 1050 Bruxelles.

8 au 16 octobre 2010 – 20H Petit Varia
Rés. 02/640.82.58 & reservation@varia.be

www.varia.be

De et avec : Bernard Breuse, Miguel Decleire, Kristien De Proost, Youri Dirkx, Stéphane Olivier, Peter

Vandenbempt // Scénographie et costumes: Marie Szersnovicz// Coach: Guy Dermul // Technique:

Joëlle Reyns, Mario Bonatto // Executive production: Frédérique Pieters, Manu Devriendt, Céline

Renchon // Production: Tristero, Transquinquennal // Coproduction: Kunstenfestivaldesarts,

Kaaitheater // Supported by: Vlaamse Gemeenschap, Communauté française Wallonie-Bruxelles, Vlaamse

Gemeenschapscommissie van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest, Vlaamse minister van Cultuur, Jeugd, Sport

en Brussel, and with the help of SACD and Théâtre Varia.

www.transquinquennal.be

www.tristero.be

Quel avenir pour les écoles supérieures des arts ?

« MORT OU VIF ? Quel avenir pour les écoles supérieures des arts en Communauté française ? » Tel est le titre de la contribution de 11 directeurs et directeurs adjoints d’écoles supérieures des arts de la Communauté française au débat en cours sur l’évolution du « paysage institutionnel » de l’enseignement supérieur. L’INSAS est largement associée à cette analyse et au projet de création d’un « pôle thématique des arts ». Ce texte à été approuvé par le CGP du 29 juin.

La réunion des directeurs des ESA de l’Enseignement officiel du 10 mai 2010 a mis en évidence l’urgence de développer un argumentaire montrant les dangers de l’intégration des ESA dans l’université et plaidant pour la création d’un « pôle thématique des arts » commun à tous. Ce pôle thématique n’exclut pas, au contraire, toutes formes de rapprochements avec les pôles universitaires, régionaux ou confessionnels. Il en va de la survie de la création artistique en Communauté française et des spécificités de l’enseignement artistique. L’enjeu dépasse en effet les intérêts particuliers des écoles ou d’une corporation, pour toucher la problématique même de la création artistique et culturelle en Communauté française dans les années qui viennent.

I. INTEGRATION A L’UNIVERSITE ?

Une tendance lourde
Les ESA observent que la tendance lourde qui prévaut actuellement est de rapprocher tous les enseignements supérieurs autour de pôles avec, en conséquence, une absorption progressive des écoles au sein de mégastructures centralisatrices, normatives … et gouvernées par l’université. Cette tendance apparaît inévitable, « naturelle », inscrite dans le cours des choses au niveau européen; au point qu’elle suscite peu de débats sur le fond. Concrètement, ceci pourrait se traduire en Communauté française par 4 Pouvoirs organisateurs, autour de 4 pôles universitaires.

La méthode
La méthode utilisée fonctionne « en entonnoir » : les garanties d’autonomie sont données au départ à chaque partenaire, mais elles seront vraisemblablement supprimées par étapes selon des logiques comptables, des principes de marketing et des postulats de rationalisation, les processus de fusion diluant progressivement les singularités des enseignements minoritaires au sein de grands ensembles plus ou moins normalisés. L’existence même de l’enseignement supérieur artistique est menacée par ce processus. Ce qui est en jeu, c’est le démantèlement –par ajustements successifs– du corpus législatif qui organise cet enseignement et garantit sa spécificité : le décret « fondateur » du 17 mai 1999, celui du 20 décembre 2001, et leurs arrêtés d’application. Ce schéma a déjà été observé dans plusieurs pays européens, avec un réel appauvrissement, voire une disparition de la spécificité de la pédagogie de l’art –de ses méthodes, de ses objectifs, de ses ressources .

Ce qui sera perdu, au nom de l’harmonisation :

  • la singularité et la différenciation volontaire des projets pédagogiques et artistiques de chaque école encourageant, a contrario de toute normalisation, la « répétition différente » des mêmes enseignements dans les écoles – l’enseignement individualisé, fondé sur un processus inédit associant recherche et création – la pédagogie par projets
  • le financement spécifique et la logique d’excellence qu’il sous-tend, permettant de ne pas sanctionner les options « pointues » accueillant un nombre restreint d’étudiants – les normes d’encadrement et la spécificité du statut des enseignants artistes qui permet de conjuguer les deux aspects consubstantiels de leur métier et garantit la prévalence de la pratique artistique sur le diplôme (notoriété) – l’épreuve d’admission qui permet non seulement l’orientation des étudiants en début de parcours, mais garantit également l’enseignement individualisé – la nature artistique des travaux de fin d’études et leur sanction par des jurys d’artistes et professionnels extérieurs – les passerelles individualisées avec évaluation au cas par cas – la représentativité actuelle des ESA au sein des pôles universitaires – la représentativité des ESA au sein de l’enseignement supérieur – le Conseil supérieur de l’enseignement supérieur artistique (disparition déjà programmée), sans qu’une autre entité de conseil ne puisse faire entendre la voix collégiale des ESA, et la dilution de petites unités artistiques dans chacun des grands ensembles universitaires – etc.

Bref, la perte du cadre légal garantissant les spécificités pédagogiques, d’encadrement, de financement et de représentation des ESA au sein de l’enseignement supérieur.

Mais aussi, la perte :

  • de souplesse d’initiative et d’inventivité propres aux unités de taille réduite, et indispensables aux écoles d’art – de la reconnaissance de la capacité des ESA à innover en matière de pédagogie et de mécanisme institutionnel, de leur rôle de « laboratoire pédagogique » tel que défini par le décret du 17 mai 1999, article 3 : « L’enseignement artistique dispensé dans l’enseignement supérieur se doit d’être un lieu multidisciplinaire de recherche et de création dans lesquels les arts et leur enseignement s’inventent de manière indissociable. Les arts qui s’y développent sont non seulement envisagés comme productions sociales mais également comme agents sociaux qui participent à la connaissance, à l’évolution et à la transformation de la société. En prise sur les leçons des arts passés et contemporains, sur la pensée et les sciences, l’enseignement de l’art est prospectif, il stimule l’ouverture au futur, à l’inédit. »

et l’apparition de contraintes nouvelles :

  • de recrutement, liées à la détention d’un doctorat universitaire pour accéder au statut de professeur – financières, liées au minerval universitaire avec les discriminations sociales qu’il entraîne – administratives, caractéristiques des grandes structures, avec les lourdeurs et les lenteurs dans la circulation des informations et la prise de décisions.

II. UN PÔLE THEMATIQUE DES ARTS !

Un dénominateur commun
Il est capital que les ESA se regroupent toutes pour affirmer la spécificité « irréductible » de l’enseignement artistique, tous domaines, toutes implantations et tous réseaux confondus. C’est dans cette unité, autour de ce dénominateur commun, qu’elles parviendront à faire respecter la singularité de leur enseignement et, partant, de l’art dans la société : il y va de la survie de la création artistique et culturelle en Communauté française.
Le concept de « pôle thématique »
Un pôle thématique des arts regroupant les domaines et les pratiques plurielles de toutes les ESA doit être créé, parallèlement à l’adossement choisi de chaque ESA à un pôle universitaire, régional ou confessionnel. D’autres types d’enseignement supérieur pourraient également, eu égard à leurs spécificités, revendiquer et obtenir la reconnaissance d’autres pôles thématiques.
Le pôle thématique s’inscrit en tout point dans le cadre défini pour les « pôles académiques » par le groupe de travail Paysage institutionnel de la Table ronde de l’enseignement supérieur : il en rencontre les objectifs et en partage les modalités de gouvernance.

Des compétences
Le pôle thématique des arts pourrait se poser en interlocuteur incontournable des instances politiques et académiques. Les compétences qui lui seraient reconnues concerneraient prioritairement la sauvegarde et l’évolution, à la demande des ESA, d’un cadre réglementaire spécifique à l’enseignement supérieur artistique.

Des services partagés
Le pôle thématique des arts pourrait également se voir confier un certain nombre de compétences en termes de services administratifs, juridiques et sociaux, d’équipements et de services aux étudiants, d’organisation, d’évaluation de la qualité, mais aussi de la recherche artistique.

L’adossement aux universités
Ces compétences pourraient, au cas par cas, être partagées ou déléguées aux pôles universitaires auxquels les ESA seraient par ailleurs adossées. Cet adossement à l’université pourrait, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, s’étendre à la mutualisation de certains cours, de certaines activités d’apprentissage ou de recherche transdisciplinaires –selon des modalités propres à chaque ESA et chaque pôle, mais sans remettre en cause la spécificité de l’enseignement supérieur artistique ni de son cadre légal.
Un langage commun Il est préférable de débattre entre écoles partageant le même langage et les mêmes fondements pédagogiques, plutôt que d’être réduits au silence dans des mégastructures qui ne tiendront plus compte d’unités devenues trop marginales dans leurs pratiques et leur discours.

Des précédents
Le pôle thématique des arts pourrait prendre exemple sur des structures de rassemblement comparables à l’étranger telles les Universités des Arts de Londres ou de Berlin, qui ont réussi à se constituer à égalité avec les universités traditionnelles. Ceci leur a permis de développer des pédagogies spécifiques à l’art, innovantes et extrêmement performantes en termes de création artistique. Ces universités thématiques délivrent des doctorats en art établis suivant des critères propres à la recherche artistique. L’urgence Que les tutelles politiques aient ou non une idée déjà arrêtée des configurations futures, il est urgent de formuler clairement auprès du Ministre ayant en charge l’Enseignement supérieur les objectifs de ce « pôle thématique des arts» qui rencontrerait non seulement les objectifs de lisibilité et de synergies recherchés par le gouvernement de la Communauté française2, mais constituerait aussi une avancée spectaculaire dans l’organisation de l’enseignement supérieur, la perception de ses hiérarchies traditionnelles et l’invention de modalités pédagogiques inédites.

En leurs noms propres et en leur qualité d’experts, Jean-Pierre Benon, directeur de l’ESAPV Vincent Cartuyvels, directeur Le 75 Frédéric de Roos, directeur CrB Gérard Fasoli, directeur ESAC Laurent Gross, directeur INSAS Nathanaël Harcq, directeur adjoint CrL Vincent Heylen, directeur adjoint CrB Jean-Luc Metten, directeur adjoint ENSAV La Cambre Caroline Mierop, directrice ENSAV La Cambre Marc Partouche, directeur ARBA-ESA Patrick Robert, directeur adjoint CrM
01.06.10

A lire et à méditer : en PDF : pôle thématique des arts

Entrer à l’INSAS

Des épreuves d’admission intègrent un processus de sélection des candidats. Elles ont lieu chaque année entre le 25 août et le 20 septembre. Les inscriptions à ces épreuves seront reçues à partir du 2 mai et jusqu’au 15 août 2011. Seuls les candidats sélectionnés sont admis à l’inscription en 1er cycle.

Nous avons ouvert en 2007-2008 de nouvelles orientations en Mastère Cinéma : « Image », « Son », « Montage » en 60 crédits. Le mastère en « Réalisation » est maintenant organisé en 120 crédits. Depuis cette année, un mastère à finalité spécialisée en écriture théâtrale, cinématographique et radiophonique en 60 crédits est organisé.

Plus d’information ici.

La rentrée démarre dès le lundi 13

Avis du bureau d’études et de programmation: ATTENTION Soyez attentifs à vos horaires via l’affichage sur les panneaux du BEP ou sur votre agenda Google car pour certains la rentrée scolaire démarre dès le lundi 13 septembre 2010.

Projection des films des étudiants

Les étudiants Réalisation et le conseil étudiant organisent la projection des films de fin d’études ce samedi 26 juin de 10h30 à 13h30, salle 35 mm., rue Thérésienne à 1000 Bruxelles.
La projection est ouverte à tous et sera suivie d’un drink.
Au plaisir de vous y retrouver nombreux.

Projection des travaux des étudiants

Les Amis de l’Insas ont le grand plaisir de vous inviter à la projection des travaux des étudiants de Troisième année et de Master de l’année académique 2009-2010. Cette projection aura lieu dans la Salle 35mm de l’Insas, 8 rue Thérésienne à 1000 Bruxelles, le mardi 29 juin de 13h45 à 19h30.

Programme:

13h45:Accueil café
14h00:Films 3è (1:20) + deux films « Regards Croisés » (33′)
16h00:Quatre films de fin d’études – première partie (1:15)
17h30:Drink « Les Amis de l’Insas »
18h30:Quatre films de fin d’études – deuxième partie (1:00)

Nous espérons pouvoir vous retrouver à cette occasion, et présenter de vive voix à l’ensemble des invités les objectifs poursuivis par Les Amis de l’Insas. Le nombre de places étant limité, nous vous prions de confirmer votre présence par email, auprès de amis.insas@gmail.com

Laboréales Appel aux jeunes diplômés en Arts

Le manège.mons/Maison Folie, initiatrice du projet, et la Bellone organiseront prochainement une sélection de 5 ou 6 projets d’artistes récemment diplômés (2010, 2009, 2008) des écoles d’art de Mons (l’Ecole Supérieure des Arts Plastiques et Visuels – E.S.A.P.V., et le Conservatoire Royal : 3 projets), et de Bruxelles (La Cambre Arts visuels, l’Insas et le Conservatoire : 2 à 3 projets).

Dispositif d’accompagnement de jeunes créateurs dans les domaines des arts vivants et des arts plastiques et visuels, Les Laboréales visent à favoriser la recherche, l’expérimentation et la création artistiques, comme à soutenir l’émergence de nouvelles formes et écritures issues de l’hybridation des disciplines artistiques.

Les artistes dont le projet sera sélectionné seront accueillis en résidence à la Maison Folie et à la Bellone pour mener à bien la réalisation de leur création. Ils bénéficieront également d’une aide financière de 2000€, de l’accompagnement d’un «mentor» de leur choix, d’un espace de travail, d’un encadrement technique et logistique. Des temps de visibilité seront ensuite programmés à la Maison Folie de Mons (dans le cadre du festival « Un Pas de Trop ») et à la Bellone, en mai 2011.

Ces projets originaux traiteront de musique et/ou de théâtre et/ou d’arts plastiques et visuels. Sous forme libre, deux de ces trois disciplines artistiques au moins seront réunies dans un même projet.

Les projets peuvent être individuels ou collectifs, pourront avoir lieu dans les espaces de la Maison Folie et de la Bellone ou dans l’espace public.

Le mentorat est une des spécificités du dispositif d’accompagnement «Les Laboréales». Il s’agit de donner l’opportunité aux artistes d’établir une relation d’échanges avec une personnalité (critique, philosophe, artiste …) dont l’expertise pourra favoriser le développement du projet. Le choix du mentor est laissé aux artistes, il se fera en fonction de leurs besoins. Toutefois, la Maison Folie et la Bellone établiront une liste -non exhaustive- de personnalités pour leur faciliter le choix.

Critères de sélection

La Maison Folie et la Bellone encourageront les formes artistiques les plus originales, novatrices, singulières, hybrides… Des formes impliquant directement ou indirectement la cité et les citoyens.

Déroulement

  1. faire parvenir un dossier de présentation du projet avant le 15 octobre 2010. formulaire à télécharger ici et à renvoyer par courrier à l’adresse postale mentionnée ci-dessous.
  2. la sélection des projets sera effectuée par un comité de professionnels pour le 30 octobre.
  3. les projets sélectionnés seront présentés oralement en présence d’un comité de professionnels dans le courant du mois de novembre. 5 à 6 projets seront retenus.

Un projet à présenter?

Envoyez le dossier avant le 15/10/2010
par courrier uniquement à: Manège.Mons/Maison Folie, 4a rue des Sœurs Noires – 7000 Mons

Sredni Vashtar
2010

James, un petit orphelin malade de dix ans, vit chez sa vielle tante, Mrs De Ropp. Celle-ci le soigne, mais ne l’aime pas et prend un malin plaisir à le cloîtrer dans un univers d’interdits. Il n’y a que dans le cabanon du jardin que James se crée un refuge auprès d’une vielle poule et d’un furet égaré. Petit à petit, James va apprivoiser le furet jusqu’à lui vouer un culte païen. L’ombre du furet, incarnation du terrible dieu Sredni Vashtar, réconforte James et va réaliser son souhait le plus cher : le libérer de la morosité de son quotidien.

  • 2010.