Courts du jour, courts du soir à l’Arenberg

Deux films montés par Fanny Roussel, à l’Arenberg :

Portrait d’une Mousson de Fanny Roussel – INSAS – 2009 – 26’30
Il était une fois une femme qui pleurait. Elle pleurait depuis toujours, elle pleurait chaque jour. Cette femme avait un secret, un grand secret. Au fil des années, à l’intérieur de son corps, le secret qu’elle gardait se métamorphosa. Un paysage étrange se dessinait; dans sa chair, un pays humide grimpait et s’enracinait, un pays où régnait la mousson…

3 Inches of Memory de Camille Fontenier – Coproduction INSAS, St Lukas et BFA Pékin – 2009 – 22’30
Pékin, Je marche dans les hutongs à la recherche de ces femmes aux petits pieds, j’entends et je poursuis les échos d’une vieille concubine abîmée aux pieds…

Courts du Jour, Courts du Soir
Chaque dernier mardi du mois, de septembre à juin, nous vous proposons un programme d’environ 60 minutes de courts-métrages… à 12h00… avec un sandwiche ou une salade + une boisson… à 18h30, avec l’apéro… Le tout pour seulement 6,60 € !

Galerie de la Reine, 28 – 1000 Bruxelles

L’INSAS au Centre Pompidou

Le travail de fin d’études sous la direction d’Ingrid von Wantoch Rekowski a été produit dans deux lieux insolites pour du théâtre : le Musée d’ Ixelles et le Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou…
L’opération s’est déroulé dans le cadre des «Jeudi’s» du Centre G.Pompidou qui invite des écoles d’arts françaises et européennes à proposer des soirées où les étudiants confrontent leurs démarches artistiques au musée et à ses œuvres.

L’Insas était l’invité de ce «Jeudi’s» 17 juin.

Nos étudiants de dernière année «Interprétation dramatique» et de 3ème année «Écritures scéniques» ont relevés le défi, tentant d’amener, avec les moyens du théâtre, un regard autre sur des œuvres choisies dans les collections du Musée d’Ixelles et du Centre Pompidou.. Mêlés au public, ensemble ou en petits groupes, curieux et extravagants, ils ont incarnés des visiteurs étranges au comportement singulier, surprenant et ludique, s’arrêtant devant certaines œuvres pour réagir et commenter tel détail, tel élément de composition, telle histoire, avec leurs outils de théâtre.

Cette expérience s’est révélée enrichissante tant pour les étudiants que pour le public venu nombreux.

Ci-après vous trouverez le texte du courrier de remerciement de Florence Morat , chef de projet du service de l’action éducative au Centre Pompidou :

Bonjour à toutes et à tous,

Ceci est un message à tous celles et ceux qui ont participé de près ou de loin à la soirée du jeudi’ 17 juin 2010 au centre Pompidou.

Nous souhaitions remercier vivement, au nom de toute l’équipe du Centre Pompidou, tous les étudiants et tous les professeurs qui ont participé à la soirée de nocturne au Musée national d’art moderne, jeudi 17 juin 2010. Les comédiens et techniciens ont donné le meilleur d’eux même, tant dans la rigueur, que dans la création et l’investissement personnel. L’humour, et la surprise étaient au rendez-vous pour le plus grand plaisir des visiteurs venus voir Lorette et M.K sur Fond bleu. Pari réussi qui viendra enrichir la mémoire du Musée national d’art moderne, et qui pour cette occasion a été investit par cette jeune génération, dont le regard compte.

Bravo à tous et bonnes vacances !

Kristell , Erica et
Florence Morat

Interprétation Rehab Benhsaine, Charlotte Bouriez, Aurore Lerat, Fabien Magry, Tristan Schotte Techniques de plateau, assistanats Céline Beigbeder, Vanessa Bonnet, Dominique Colin, Ledicia Garcia, Melinda Heeger, Dominique Llorca, Meryl Moens, Arthur Oudar, Laura Rodriguez, Margueritte Topiol Professeurs associés Michel Boermans, Christine Grégoire, Manon Ledune, Jean-Marie Piemme, Julie Petit-Etienne, Anne Sollie assistés par Florence Richard, Serge Gabet et Bénédicte Bracke.

Une production de L’INSAS et de l’asbl Les Amis de l’INSAS, en co-production avec le Centre Pompidou, Musée national d’art moderne à Paris et avec le soutien du Ministre-Président de la Communauté française et le soutien du Ministre de l’Enseignement Supérieur.. En collaboration avec le Musée d’Ixelles et à l’initiative de Willy Decourty, Bourgmestre, Yves de Jonghe d’Ardoye, Echevin de la Culture, Pascal Dufour, Echevin des Affaires néerlandophones, et des membres du Collège des Bourgmestre et Echevins d’Ixelles.

Diffusion d’exercices radio sur La Première

Les lundis de la création – Paysage sonore
Ce lundi 14 juin dans l’émission ‘Par ouï dire’ sur La Première RTBF, Richard Kalisz, professeur à l’INSAS nous présente les œuvres d’Adélie Champallier, Léo Médard, Elodie Lélu et Bénédicte Bantuelle.  Les trois premiers sujets sont des travaux réalisés cette année en troisième année réalisation.

Des portraits sonores qui nous font découvrir quelques lieus dans une perspective purement sonore.
Diffusion sur La Première entre 22 et 23 heures

Lors de votre séance…

Parce que parfois on n’a pas toutes les réponses, à ses fantasmes, à ses désirs, à ses pulsions, Antoine finit par franchir la porte de L. Pour repousser les limites de son corps et de son esprit, il s’autorise une visite à la fragile frontière entre acceptable et déviant. Où il n’est finalement que question de tester les limites de la sacro-sainte normalité à l’aune de sa propre transgression. Octavie Piéron est étudiante à l’INSAS et pour son travail sonore, elle a réalisé une étonnante visite chez une maitresse femme qui pratique le SM, le sado masochisme; tout est feutré et tendu, là où l’image interdirait la confidence et la confiance, pour la rencontre entre une femme et son client en quête d’expériences et de sensations.

L’exercice « Documentaire radiophonique » propose aux étudiants de seconde année théâtre de questionner leur rapport au réel en situation de captation. Cette réflexion entre l’être et le lieu considère le langage sonore comme médium de communication.

Taxi

Elle roule, la nuit, dans Paris. Elle est taxi de nuit. Au détour des clients, du compteur et des heures qui défilent, elle se raconte.

L’exercice « Documentaire radiophonique » propose aux étudiants de seconde année théâtre de questionner leur rapport au réel en situation de captation. Cette réflexion entre l’être et le lieu considère le langage sonore comme médium de communication.

Aide à la production et finition CPC

Aides à la production, à la finition pour les producteurs et les realisateurs de documentaires du Centre de Promotion Culturelle.

Session 16 août 2010

Comment fonctionne l’aide à la production au CPC ?

Le Groupe de lecture se réunit plusieurs fois par an pour sélectionner les projets qui pourront bénéficier de nos services de production. Les aides apportées par le CPC sont exclusivement des aides en services et/ou en matériel. Le CPC accorde des aides à la production en personnel et en matériel pour les postes suivants : prise de vue, montage image, étalonnage.
Le montant de l aide accordée sera évalué par l’équipe de production du CPC. Ces aides sont ensuite valorisées au tarif appliqué de location du CPC. Si le projet bénéficie à la date de dépôt du dossier d’une promesse de financement (acquise dans le plan de financement) ou d’un financement supérieur à 10.000 euro (aide à l’écriture et au développement exclus) le total de l’aide (valable sur tous les services) est limité à 10.000 euro (poste production et frais généraux non compris, imprévus compris) Pour les projets qui n’ont pas de promesse de financement (acquise dans le plan de financement) au moment du dépôt du dossier, ou bien d’un financement supérieur à 10.000 euro (hors aide à l’écriture et au développement), l’aide pourrait ne pas être plafonnée. Si la demande d’aide excède le montant accordé par le CPC, le demandeur pourra, sous réserve d’acceptation de la production, bénéficier d’un tarif préférentiel de 50% sur les services / aide en matériel excédents. L’offre d’aide est valable durant un an à dater de la notification de promesse d’aide. Passé ce délais, l’équipe de production du CPC peut décider soit d’annuler sa promesse d’aide, soit accorder un délai supplémentaire.

Comment soumettre un projet ?

Il est conseillé de prévoir une rencontre avec la secrétaire de l’atelier de production avant le dépôt définitif du dossier en 10 exemplaires en français si la demande émane d’un producteur ou 1 exemplaire si la demande émane d’un réalisateur. Il est conseillé auparavant de faire parvenir un exemplaire du dossier afin de s’assurer de la conformité de celui-ci

Ce dossier comprendra :
1. Une lettre de demande
2. Un avant propos qui présente le sujet et son approche.
3. Une note d’intention de l’auteur
3. Notes de réalisation (traitement)
4. Développement (continuité, structure)
5. Fiches techniques : support de tournage et de diffusion, durée,
6. Devis détaillé et devis récapitulatif
7. Plan de financement (acquis ou prévisionnel)
8 .Plan de travail et échéances liées à la production et à la diffusion
9. Copie du contrat d’auteur
10. Copie des lettres d’engagement et des contrats liés au cofinancement, à la coproduction et à la diffusion.
11. CV-Filmographie du producteur et références de la société de production. (3)
12. Nature et budgétisation détaillée de l’aide demandée.
13. Coordonnés du réalisateur et du producteur.

Au dossier peut être rajouté tout matériel image, sonore ou tout autre lié au projet.

Groupe de lecture

Les dossiers sont soumis à un groupe de lecture qui se réunit plusieurs fois par an.
Date limite de remise des projets pour la prochaine session: 16 août 2010

Les membres du groupe de lecture du CPC sont:
Eva Houdova (monteuse, scripte, réalisatrice, enseignante INSAS & IAD), Laura Wandel (réalisatrice), Philippe Jadot (opérateur image), Mathieu Haessler (monteur, enseignant IAD), Serge Meurant ( Centre du cinéma de la CFB) observateur, Jean-Michel Charlier (administrateur délégué CPC), Renelde Dupont (Productrice CPC), Damien Haenecour (Coordinateur CPC), Marguerite Le Bourgeois (monteuse CPC), Miléna Trivier (opératrice image CPC)

Centre de Promotion Culturelle, 111 rue de la Poste 1030 Bruxelles
Tél : 02/640.07.87
www.lecpc.be info@lecpc.be

13ème festival international du film étudiant de Tel Aviv

Mimesis de Camille Meynard et Three inches of memory de Camille Fontenier ont été sélectionnés au 13ème festival international du film étudiant de Tel Aviv.

The 13th Tel Aviv International Student Film Festival which will be held in Israel from June 5th to June 12th 2010. The Tel Aviv Student Film Festival is acknowledged as one of the largest and most respected student film festivals in the world. The most important part of the event is the participation of students, professionals and academics from all over the world. This gathering gives an opportunity for young artists to gain practical experience, share ideas and enjoy the meeting of minds with other aspiring filmmakers from all over the world.


Three inches of memory de Camille Fontenier


Mimesis de Camille Meynard

À la ferraille


Documentaire sonore de Pauline Chevallier

Projet de fin d’étude / Master 1 : Réalisation Théâtre
INSAS / Professeur référent : Richard Kalisz

Ecriture et réalisation : Pauline Chevallier

Dans le cadre de sa dernière année d’étude en section mise en scène, Pauline Chevallier décide de réaliser un documentaire pour approfondir une démarche entamée il y a quatre ans autour de la question de la marge dans l’urbanité. Après une première radio réalisée lors d’un exercice proposé à l’INSAS sur d’anciens jardins ouvriers et un film documentaire sur les Wagens Burgs de Berlin, elle part à la rencontre d’un monde mal connu, celui des ferrailleurs, ici à Bruxelles.

Après cinq mois d’enregistrement naît A LA FERRAILLE, une errance sonore conduite par la voix de ces hommes solitaires, travailleurs à l’ombre de notre organisation sociale.

A LA FERRAILLE est un circuit qui commence et s’achève chez les grossistes en ferraille, là où l’on vient échanger les débris de fer contre du cash, là où peut-être se termine le monde industriel, là où les énormes griffes d’acier ramassent les métaux récupérés pour qu’ils soient avalés, mâchés, digérés…

Derrière cette matière entassée et recyclée, une poignée d’hommes dans nos villes se façonnent donc leurs subsistances grâce aux déchets d’un monde industriel en déclin.

Certains sillonnent la ville en camion. Ils cherchent les chantiers en attente, les immeubles voués à la destruction, les déchetteries. Eux, ils se nomment les ferrailleurs, et passent leurs journées à soulever, dézinguer, trier, brûler, avant d’aller acheminer leur or rouillé à la ferraille.
D’autres y arrivent à pied, avec quelques bouts d’aluminium et deux ou trois câbles de cuivre qui leur rapporteront seulement quelques euros…

Il n’y pas de règles au travail, ici, mais une organisation spontanée et silencieuse. Ce n’est ni vraiment légal, ni vraiment illégal. Tu apprends sur le tas. Tu peux en vivre bien si tu es solide et débrouillard et si les taux ne chutent pas trop à la bourse. Tu cherches en général à ne gagner que ce dont tu as besoin.

C’est aux abords du musée de La Fonderie, dans les ruines d’une ancienne industrie de métal que nous vous invitons ce lundi 14 juin à 18h à écouter A LA FERRAILLE.

Mixage : Julien Courroye
Régie son : Laurent Gueuning
Conseils et apports de matériaux sonores : Thomas Samson

DIFFUSION PUBLIQUE / Lundi 14 juin18h / Durée 30 min
à
La Fonderie , 27 rue Ransfort- 1080 Bruxelles

Entrée gratuite / Réservation conseillée / (jauge de 60 places)
par mail : pauline_chut@yahoo .fr
par tel : 04 89 340 871