La 24ème édition du festival Festimages vient de se terminer, quatorze films en compétition, cinq films ont été primés dont deux courts-métrages de l’INSAS.
Le prix du meilleur documentaire offert par la province de Hainaut: “Yaar” de Simon Gillard. Au coeur de la brousse, au creux des graviers, une civilisation entêtée cherche son avenir sous la terre. Aveugles ou bien trop voyants, ils creusent, nuit et jour pour s’enfoncer sous la surface, poussés par la folie qui à chaque instant guide l’homme jusqu’à sa mort.
Le prix de la meilleure fiction offert par la ville de Charleroi : “Monstre” de Delphine Girard. Début de l’été, déménagement, entre jeux dans le jardin et cartons. Adèle, 11 ans, décide de s’adresser un message à elle- même au futur afin de ne pas oublier ce qui compose sa vie. Adèle veut tout capturer, quitte à mettre en scène ce qui ne sonne pas comme elle veut, quitte à tyranniser tout le monde et quitte à ne plus vivre au présent…

Tandis que “Jennah” au-delà des frontières, reçoit le prix du meilleur court-métrage au Atlanta Film Festival. Jennah, une jeune adolescente, grandit. Cette évolution se passe à travers une relation difficile avec sa mère et la découverte sa féminité.

Depuis plusieurs années, l’INSAS, le Conservatoire de Bruxelles et La Cambre, réunis sous la coupole ARTES, organisent un cycle de conférences consacré à l’actualité des arts de la scène.
Le court-métrage “En attendant le dégel” de Sarah Hirtt est nominé aux












“Yaar” de Simon Gillard a reçu le prix de la meilleure photographie. “Au coeur de la brousse, au creux des graviers, une civilisation entêtée cherche son avenir sous la terre. Aveugles ou bien trop voyants, ils creusent, nuit et jour pour s’enfoncer sous la surface, poussés par la folie qui à chaque instant guide l’homme jusqu’à sa mort.” Et “Monstre” de Delphine Girard a remporté le prix BeTV du court-métrage. “Début de l’été, déménagement, entre jeux dans le jardin et cartons. Adèle, 11 ans, décide de s’adresser un message à elle- même, au futur afin de ne pas oublier ce qui compose sa vie. Adèle veut tout capturer, quitte à mettre en scène ce qui ne sonne pas comme elle veut, quitte à tyranniser tout le monde et quitte à ne plus vivre au présent.” 





