Taxi

Elle roule, la nuit, dans Paris. Elle est taxi de nuit. Au détour des clients, du compteur et des heures qui défilent, elle se raconte.

L’exercice « Documentaire radiophonique » propose aux étudiants de seconde année théâtre de questionner leur rapport au réel en situation de captation. Cette réflexion entre l’être et le lieu considère le langage sonore comme médium de communication.

Aide à la production et finition CPC

Aides à la production, à la finition pour les producteurs et les realisateurs de documentaires du Centre de Promotion Culturelle.

Session 16 août 2010

Comment fonctionne l’aide à la production au CPC ?

Le Groupe de lecture se réunit plusieurs fois par an pour sélectionner les projets qui pourront bénéficier de nos services de production. Les aides apportées par le CPC sont exclusivement des aides en services et/ou en matériel. Le CPC accorde des aides à la production en personnel et en matériel pour les postes suivants : prise de vue, montage image, étalonnage.
Le montant de l aide accordée sera évalué par l’équipe de production du CPC. Ces aides sont ensuite valorisées au tarif appliqué de location du CPC. Si le projet bénéficie à la date de dépôt du dossier d’une promesse de financement (acquise dans le plan de financement) ou d’un financement supérieur à 10.000 euro (aide à l’écriture et au développement exclus) le total de l’aide (valable sur tous les services) est limité à 10.000 euro (poste production et frais généraux non compris, imprévus compris) Pour les projets qui n’ont pas de promesse de financement (acquise dans le plan de financement) au moment du dépôt du dossier, ou bien d’un financement supérieur à 10.000 euro (hors aide à l’écriture et au développement), l’aide pourrait ne pas être plafonnée. Si la demande d’aide excède le montant accordé par le CPC, le demandeur pourra, sous réserve d’acceptation de la production, bénéficier d’un tarif préférentiel de 50% sur les services / aide en matériel excédents. L’offre d’aide est valable durant un an à dater de la notification de promesse d’aide. Passé ce délais, l’équipe de production du CPC peut décider soit d’annuler sa promesse d’aide, soit accorder un délai supplémentaire.

Comment soumettre un projet ?

Il est conseillé de prévoir une rencontre avec la secrétaire de l’atelier de production avant le dépôt définitif du dossier en 10 exemplaires en français si la demande émane d’un producteur ou 1 exemplaire si la demande émane d’un réalisateur. Il est conseillé auparavant de faire parvenir un exemplaire du dossier afin de s’assurer de la conformité de celui-ci

Ce dossier comprendra :
1. Une lettre de demande
2. Un avant propos qui présente le sujet et son approche.
3. Une note d’intention de l’auteur
3. Notes de réalisation (traitement)
4. Développement (continuité, structure)
5. Fiches techniques : support de tournage et de diffusion, durée,
6. Devis détaillé et devis récapitulatif
7. Plan de financement (acquis ou prévisionnel)
8 .Plan de travail et échéances liées à la production et à la diffusion
9. Copie du contrat d’auteur
10. Copie des lettres d’engagement et des contrats liés au cofinancement, à la coproduction et à la diffusion.
11. CV-Filmographie du producteur et références de la société de production. (3)
12. Nature et budgétisation détaillée de l’aide demandée.
13. Coordonnés du réalisateur et du producteur.

Au dossier peut être rajouté tout matériel image, sonore ou tout autre lié au projet.

Groupe de lecture

Les dossiers sont soumis à un groupe de lecture qui se réunit plusieurs fois par an.
Date limite de remise des projets pour la prochaine session: 16 août 2010

Les membres du groupe de lecture du CPC sont:
Eva Houdova (monteuse, scripte, réalisatrice, enseignante INSAS & IAD), Laura Wandel (réalisatrice), Philippe Jadot (opérateur image), Mathieu Haessler (monteur, enseignant IAD), Serge Meurant ( Centre du cinéma de la CFB) observateur, Jean-Michel Charlier (administrateur délégué CPC), Renelde Dupont (Productrice CPC), Damien Haenecour (Coordinateur CPC), Marguerite Le Bourgeois (monteuse CPC), Miléna Trivier (opératrice image CPC)

Centre de Promotion Culturelle, 111 rue de la Poste 1030 Bruxelles
Tél : 02/640.07.87
www.lecpc.be info@lecpc.be

13ème festival international du film étudiant de Tel Aviv

Mimesis de Camille Meynard et Three inches of memory de Camille Fontenier ont été sélectionnés au 13ème festival international du film étudiant de Tel Aviv.

The 13th Tel Aviv International Student Film Festival which will be held in Israel from June 5th to June 12th 2010. The Tel Aviv Student Film Festival is acknowledged as one of the largest and most respected student film festivals in the world. The most important part of the event is the participation of students, professionals and academics from all over the world. This gathering gives an opportunity for young artists to gain practical experience, share ideas and enjoy the meeting of minds with other aspiring filmmakers from all over the world.


Three inches of memory de Camille Fontenier


Mimesis de Camille Meynard

À la ferraille


Documentaire sonore de Pauline Chevallier

Projet de fin d’étude / Master 1 : Réalisation Théâtre
INSAS / Professeur référent : Richard Kalisz

Ecriture et réalisation : Pauline Chevallier

Dans le cadre de sa dernière année d’étude en section mise en scène, Pauline Chevallier décide de réaliser un documentaire pour approfondir une démarche entamée il y a quatre ans autour de la question de la marge dans l’urbanité. Après une première radio réalisée lors d’un exercice proposé à l’INSAS sur d’anciens jardins ouvriers et un film documentaire sur les Wagens Burgs de Berlin, elle part à la rencontre d’un monde mal connu, celui des ferrailleurs, ici à Bruxelles.

Après cinq mois d’enregistrement naît A LA FERRAILLE, une errance sonore conduite par la voix de ces hommes solitaires, travailleurs à l’ombre de notre organisation sociale.

A LA FERRAILLE est un circuit qui commence et s’achève chez les grossistes en ferraille, là où l’on vient échanger les débris de fer contre du cash, là où peut-être se termine le monde industriel, là où les énormes griffes d’acier ramassent les métaux récupérés pour qu’ils soient avalés, mâchés, digérés…

Derrière cette matière entassée et recyclée, une poignée d’hommes dans nos villes se façonnent donc leurs subsistances grâce aux déchets d’un monde industriel en déclin.

Certains sillonnent la ville en camion. Ils cherchent les chantiers en attente, les immeubles voués à la destruction, les déchetteries. Eux, ils se nomment les ferrailleurs, et passent leurs journées à soulever, dézinguer, trier, brûler, avant d’aller acheminer leur or rouillé à la ferraille.
D’autres y arrivent à pied, avec quelques bouts d’aluminium et deux ou trois câbles de cuivre qui leur rapporteront seulement quelques euros…

Il n’y pas de règles au travail, ici, mais une organisation spontanée et silencieuse. Ce n’est ni vraiment légal, ni vraiment illégal. Tu apprends sur le tas. Tu peux en vivre bien si tu es solide et débrouillard et si les taux ne chutent pas trop à la bourse. Tu cherches en général à ne gagner que ce dont tu as besoin.

C’est aux abords du musée de La Fonderie, dans les ruines d’une ancienne industrie de métal que nous vous invitons ce lundi 14 juin à 18h à écouter A LA FERRAILLE.

Mixage : Julien Courroye
Régie son : Laurent Gueuning
Conseils et apports de matériaux sonores : Thomas Samson

DIFFUSION PUBLIQUE / Lundi 14 juin18h / Durée 30 min
à
La Fonderie , 27 rue Ransfort- 1080 Bruxelles

Entrée gratuite / Réservation conseillée / (jauge de 60 places)
par mail : pauline_chut@yahoo .fr
par tel : 04 89 340 871

Absence Bernadette Blanchy

Bruxelles, le 31 mai 2010

A la Communauté de l’INSAS

Bernadette Blanchy sera absente pour raisons médicales jusqu’à la fin du mois de juin.

Elle sera remplacée par Roxane Lefebvre.

Je compte sur vous pour lui réserver un bon accueil.

Le directeur – Laurent Gross.

Le Fresnoy, exposition PANORAMA 12

Soft machine

Exposition du 5 juin au 25 juillet 2010

Commissaires : Fabrice Bousteau, Pascale Pronnier
Scénographe : Jacky Lautem

Le processus est plus important que le résultat. Quand c’est le résultat qui oriente le processus, on retourne toujours là où l’on a déjà été. Si c’est le processus qui commande, on ne sait peut-être pas où l’on va, mais on sait que l’on a envie d’y aller. Extrait du Manifesto for Growth de Bruce Mau

Cette assertion pourrait être la devise du Fresnoy. Et si, lorsque je demande à Alain Fleischer de qualifier Le Fresnoy en un mot, celui-ci me répond « machine », c’est bien de « process » dont il parle car l’école est selon lui « une machine à produire ». Un process qui s’appuie sur des machines, des outils technologiques parmi les plus performants au monde pour l’image et le son et auxquels les artistes sont formés et ont accès à volonté.

Mais ces machines-là sont moins déterminantes pour la formation de étudiants artistes que la machine globale du Fresnoy que je qualifierai de « Machine Molle » comme l’on parle des « matières molles ». C’est à l’université d’Orsay, au début des années 1970, que Madeleine Veyssié introduisit le terme de matières molles pour désigner tout ce qui va des matières plastiques aux bulles de savon, en passant par les gels, les élastomères, les cristaux liquides, les crèmes cosmétiques, les boues, les pâtes céramiques, etc. Qu’ont donc en commun tous ces matériaux intermédiaires entre les liquides et les solides habituels, dont la liste peut paraître hétéroclite ? Est mou, bien sûr, un matériau qui se déforme beaucoup lorsqu’on appuie dessus. Les physiciens ont généralisé cet adjectif pour désigner toute matière dont la réponse à une sollicitation est grande.

La « machine molle » du Fresnoy est une machine des possibles, elle se nourrit de ces étudiants d’origines culturelles multiples, les nourrit à son tour et ensemble ils se forment, se déforment et se transforment. Elle s’alimente et s’active pour beaucoup avec les fluides de l’équipe pédagogique permanente qui est un modèle d’adaptation mais aussi d’énergie pour accompagner les étudiants aux profils si différents. Elle se meut parfois avec soubresaut quand les artistes enseignants invités (Luc Moullet, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Hans Op de Beeck, Ulf Langheinrich, Jean-François Peyret, Scanner/Robin Rimbaud) d’horizons géographiques et intellectuels aussi différents que les étudiants y mettent leurs huiles.

Car Le Fresnoy est moins une école de pensée qu’une école de conduite. Elle n’impose aucun dogme, aucune esthétique mais cherche davantage à faire appréhender aux étudiants des processus de construction de l’œuvre à travers des multiplicités, des différences. Et, c’est la particularité du Fresnoy : proposer aux « artistes étudiants » comme principal enseignement de les « accompagner » à réaliser un projet c’est-à-dire une œuvre lors de chacune de leurs deux années d’études. Une œuvre présentée dans une exposition publique : Panorama. Une exposition qui porte bien son nom tant chaque année, et celle-ci n’y déroge pas, elle constitue un point de vue riche sur la création de jeunes artistes venant du monde entier.

Mais si les projets de ces jeunes artistes sont multiples, je suis frappé de voir combien une majorité ont un caractère « documentaire ». Cela est moins à mon sens un effet de mode que le sentiment pour ces jeunes artistes que l’art a responsabilité politique, sociale plus importante aujourd’hui qu’hier. Mais cette expression documentaire prend chez chacun des formes différentes et font de Panorama 12 une exposition qui résonne comme un chaos doux, une grande machine molle dans laquelle on se glisse et on ressort quelque peu transformé.

Fabrice Bousteau

Panorama 12 est l’occasion de découvrir plus de 50 œuvres inédites – films, vidéos, installations, photographies et performances produites en 2010 au Fresnoy, par les jeunes artistes et les artistes professeurs invités :
Giacomo Abbruzzese, Shirin Abu Shaqra, Jean-Michel Albert, Balthazar Auxietre, René Ballesteros, Lixin Bao, Neil Beloufa, Mohamed Bourouissa, Antonia Carrara, Jean-Christophe Couet, Joseph David, Matthieu Adrien Davy de Virville, David De Beyter, Emad Aleebrahim Dehkordi, Camille Ducellier, Thomas Duquet, Tamara Erde, Dorian Gaudin, Eric Giraudet de Boudemange, Yakup Girpan, Viola Groenhart, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Elika Hedayat, Mathilde Hess, Sébastien Hildebrand, Tessa Joosse, Atsunobu Kohira, Hayoun Kwon, Marikel Lahana, Ulf Langheinrich, Manon Le Roy, Hee Won Lee, Oh Eun Lee, Simon Leibovitz-Grzeszczak, Thomas Lock, Jacques Loeuille, Alexandre Maubert, Léonore Mercier, Loukianos Moshonas, Luc Moullet, Benjamin Naishtat, Hans Op de Beeck, Edgar Pedroza, Jean-François Peyret, Rossella Piccinno, Claire Pollet, Isabelle Prim, Matthieu Ravez, Robin Rimbaud / Scanner, Sophie Sherman, Ula Sickle, Emmanuel van der Auwera, Jéro Yun.

programme PANORAMA 12

Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains
22 rue du Fresnoy, BP 80179, 59202 Tourcoing cedex
www.lefresnoy.net / www.panorama12.net

DO/ REDO/ UNDO: 50 ans en performance vidéo

Avec: Vito Acconci, Matthew Barney, Chris Burden, Robert Filliou, General Idea, Dan Graham, Joan Jonas, Mike Kelley, Paul McCarthy, Matt Mullican, Bruce Nauman, Dennis Oppenheim, Nam June Paik, Martha Rosler, Carolee Schneemann, VALIE EXPORT, William Wegman, Hannah Wilke…

Pendant le Kunstenfestivaldesarts, Wiels présente un état des lieux de l’un des courants artistiques les plus jeunes de l’histoire de l’art. Do / Redo / Undo propose un tour d’horizon de 50 ans d’art de la performance à travers une centaine d’oeuvres. Do / Redo / Undo est autant un projet d’analyse qu’une exposition. Ce sont des archives, servant des fins artistiques et scientifiques, un regard rétrospectif, composé d’instantanés, sur certains des happenings et performances les plus influents des cinquante dernières années.

Une large section de DO / REDO/ UNDO provient de l’exposition 45 Years of Performance Video from EAI, présentée précédemment à PS1 à New York (01.11.2009 – 26.04.2010), qui a mis en lumière plus de quatre décennies de performances d’artistes créées spécialement pour la vidéo, depuis les exercices de body art de la fin des années 1960 aux nouvelles performances numériques. Fondée en 1971, Electronic Arts Intermix (EAI) est l’une des références les plus importantes, sans but lucratif, consacrée à l’art vidéo, et fait partie des premiers défenseurs de l’art et des artistes « media ». L’activité centrale de EAI est la distribution et la préservation d’une importante collection de plus de 3.500 œuvres media, nouvelles et anciennes. EAI favorise la création, l’exposition, la distribution et la préservation de l’art vidéo et numérique. Ses activités incluent un programme de préservation, des services éducatifs, des ressources en ligne et des programmes publics tels que les conférences d’artistes et des expositions. Le catalogue en ligne est une ressource complète sur les artistes et les œuvres de la collection EAI: www.eai.org

Ant Farm, Media Burn, 1975-2003, 23:02 min. Courtesy of Electronic Arts Intermix.

Les autres oeuvres sont empruntées à des collections basées en Belgique: la vidéothèque de Jeunesse et Arts Plastiques, Argos Centre for Art and Media, l’asbl Vidéographie(s) et Mukha.

Agenda et notifications

L’agenda propose un système de notifications. Vous pouvez recevoir des alertes sur différents supports (e-mail, SMS sur téléphone portable et pop-up sur l’ordinateur), et cela jusqu’à 5 notifications différentes. Pour mettre en place ces alertes, rendez-vous dans les paramètres de l’agenda puis dans l’onglet Notifications. Il ne vous reste plus qu’à créer et définir vos alarmes.

Personnalisation

Pour personnaliser vos paramètres de rappel, procédez comme suit :

  1. Dans la liste des agendas située sur le côté gauche de la page, cliquez sur la flèche vers le bas en regard de l’agenda approprié, puis sélectionnez Notifications (vous pouvez également cliquer sur le lien Gérer les agendas en bas de la liste des agendas, puis cliquer sur le lien Notifications à droite de l’agenda pour lequel vous souhaitez recevoir des notifications).
  2. Sélectionnez la méthode de rappel et le délai par défaut des événements planifiés dans cet agenda particulier dans la section « Rappels ». Sur cette page, vous pouvez également définir le rappel de votre choix dans la section « Choisissez la manière dont vous voulez être informé ».
  3. Cliquez sur Enregistrer.

Par défaut, un email est envoyé lorsque vous êtes invités à suivre un cours. Pour ne pas recevoir un email chaque jour, désactivez cette fonction. Pensez dès lors à consulter régulièrement votre agenda ou, mieux, à le configurer pour être averti par SMS de changements éventuels.

Notez que lorsque vous modifiez les paramètres de rappel des événements de votre agenda, ces modifications ne s’appliquent qu’à vous. Les invités ou les utilisateurs ayant accès aux événements recevront des rappels en fonction de leurs propres paramètres de rappel Google Agenda.

Options

Google Agenda offre plusieurs options de notification par e-mail et SMS. Vous pouvez définir une notification pour les situations suivantes :

  • Nouvelles invitations
  • Invitations modifiées
  • Invitations annulées
  • Réponses à une invitation
  • Rappels
  • Planning quotidien (e-mail uniquement)

Rennes. Bretagne. Cimetière de l’est. (2010)

Rennes. Bretagne. Cimetière de l’est. Depuis 1881, chaque jour des centaines de vivants arpentent les allées de graviers. Certains portent des seaux et des fleurs à la main, d’autres des pelles et des plaques de marbres et tous des souvenirs, des histoires. Rencontre sonore avec cette population d’êtres en vie, de bavards, mais aussi avec 60 000 silencieux.

Réalisé par Mathis Bois.

L’exercice « Documentaire radiophonique » propose aux étudiants de seconde année théâtre de questionner leur rapport au réel en situation de captation. Cette réflexion entre l’être et le lieu considère le langage sonore comme médium de communication.

27 films des 27 pays européens à l’UGC

EuroCine présente 27 films venant des 27 Etats membres de l’Union européenne. L’édition de cette année présente une sélection ambitieuse de films qui sera diffusée dans 5 capitales européennes le 9 mai. Prix unique : 5€/séance.

  • Liar [Menteur] – 78′
  • The World is Big and Salvation Lurks Around the Corner [Svetat e golyam i spasenie debne otvsyakade] – 105′
  • Tobruk – 110′
  • Take the Trash [Blå maend] – 80′
  • Whisky with Vodka [Whisky mit Wodka] – 104′
  • Vasha – 100′
  • Eamon – 86′
  • A Woman’s Way [Strella] – 113′
  • Cell 211 [Celda 211] – 110′
  • Ah ! La libido – 80′
  • The Mouth of the Wolf – 75′
  • Soul Kicking [I psihi sto stoma] – 112′
  • Midsummer Madness [Janu Nakts] – 95′
  • Low Lights [Artimos sviesos] – 92′
  • Sunny’s Time Now – 108′
  • Fluke [Mázli] – 93′
  • Kont DIĠA’
  • The Storm [De storm] – 96′
  • Kill Daddy Goodnight [Das Vaterspiel] – 117′
  • Sweet Rush [Tatarak] – 85′
  • A Portuguese Nun [A Religiosa Portuguesa] – 127′
  • Medal of Honor [Medalia de onoare] – 104′
  • Slovenian Girl [Slovenka] – 91′
  • Broken Promise [Nedodrzaný slub] – 129′
  • Tears of April [Käsky] – 115′
  • Burrowing [Man tänker sitt] – 76′