Dans le cadre du programme de la formation Image, les étudiant.es en troisième année visent à reproduire à l’identique une séquence de film, depuis le choix des comédiens et la confection des décors, jusqu’à la mise en scène et en lumière.
Cet automne, iels ont donc pu mettre leur apprentissage en pratique avec la reproduction de scène du film “Joker” (2019) dir. Todd Phillips.
Cet exercice, tourné en pellicule 35mm et en format numérique professionnel, permet d’appréhender tous les paramètres liés au traitement de l’image, jusqu’à la finalisation DCP.
Cet Automne, les étudiant·es en troisième année de Bachelier Image ont eu l’occasion d’expérimenter avec la lumière naturelle lors de tournages de plan-séquences en pellicule Super 16mm. Le résultat a ensuite été visionné lors de projections à l’INSAS.
Une triste semaine pour la communauté de l’INSAS, qui apprend le décès de Ricardo Castro ce 17 décembre 2025. Avec Ricardo, l’option Son perd une figure marquante de son histoire.
Tour à tour étudiant et puis enseignant à l’INSAS, Ricardo Castro a marqué les esprits et les cœurs de celles et ceux qui ont eu la chance de le rencontrer.
Merci à Olivier Hespel de partager les mots qui suivent, en hommage à Mr. Castro.
Ricardo est à mes yeux l’incarnation de l’élégance.
Sa première vie de styliste de mode dans les années 1960 n’en est qu’une des expressions. Lassé de retoucher au point de les trahir ses modèles de manteaux élancés pour satisfaire aux exigences de sa clientèle chic, il claque la porte de son atelier et, âgé de trente-trois ans et père de famille, féru de Jazz, trompettiste de talent, il entre en section Son à l’INSAS en 1973.
Il fait partie de cette génération de précurseurs de la prise de son cinématographique belge qui, par leur amour du son, leur exigence et la qualité de leur travail ont fait la renommée du son direct belge, et par ricochet celle de l’INSAS dont tous étaient issus. Une renommée qui s’est rapidement étendue au-delà des frontières.
En parallèle de sa longue carrière d’opérateur du son, Ricardo a été le professeur de générations d’étudiant.e.s de l’INSAS à qui il a rappelé que l’essentiel est dans l’écoute et que les doigts sur les potentiomètres sont le prolongement de l’oreille.
Il fallait le voir moduler avec ardeur, les amples mouvements de ses doigts contrastant avec la calme intensité de son regard sur la scène qu’il enregistre. Partout il portait l’élégance : dans ses rapports humains, mêmes dans les échanges parfois rugueux des plateaux de tournage. À la tempête il opposait sa retenue. Un haussement de sourcils, un regard suffisaient souvent à exprimer l’essentiel, sans le danger des mots blessants ou maladroits.Il connaissait la puissance du son, la force d’une phrase en suspens, bien plus lourde d’imaginaire que les anathèmes. Une élégance exemplaire en ces temps d’invectives.
Toujours soucieux de justesse – il était trompettiste et la justesse à la trompette réside dans la sincérité du souffle et la finesse du doigté – soucieux de justesse, Donc, il s’efforçait lorsque l’heure était au débat de préciser ses pensées, essayait d’appréhender au plus près celles de l’autre, pour déblayer le chemin qui nous relie.
Que de soirées après tournage avons-nous passées à confronter nos opinions, à nous accorder l’un à l’autre ! Là encore, la musique. Là encore l’élégance : écouter l’autre, le reconnaître pour être ensemble. C’est fascinant, l’infinie variété de nuances qu’offre la trompette avec ses trois pauvres pistons perdus dans les boucles de cuivre. Trois pistons ridicules comparés aux quatre-vingt-huit touches alignées en bon ordre, bien visibles sur le clavier du piano.
Sur un plateau de tournage bruyant et agité où souvent l’emportent les plus loquaces, les verbeux, Ricardo avait le talent d’émettre des avis très circonstanciés avec une remarquable économie de moyens : son jeu de sourcils, une palette de regards et sa proverbiale variété de « oui », « mouais », « mmmmhhhh » associée à des mouvements de mains laissaient comprendre les nuances de son avis sur la prise. Tant pis pour celles et ceux qui ne saisissaient pas la clarté de ces sous-entendus. Car en laissant ces points de suspension, Ricardo invitait à l’élégance de bien vouloir entendre son message.
Sur les tournages, si Ricardo était souvent la personne la moins bavarde, il finissait toujours par être l’une des plus écoutées.
Jusqu’à la dégradation de sa santé ces derniers mois, il aura su profiter, fêtant le onze mai dernier ses quatre-vingt-cinq ans par une de ces fêtes qu’il affectionnait, riant, buvant et discutant en écoutant de la bonne musique jusqu’à l’aube avec ses nombreux proches et amis de tous âges et de toutes conditions. Car là aussi, la maison de Ricardo était toujours ouverte à l’amie en détresse, la connaissance sans le sou, le cousin de la copine d’un de ses enfants qui ne sait pas où dormir ou n’a pas de quoi manger. Partager, jouir de la vie.
La communauté de l’INSAS a appris avec grande tristesse le départ de Susana Rossberg, âgée de 80 ans. Mme Rossberg a marqué les esprits de l’école, tant par sa contribution en tant qu’enseignante qu’Amie de l’INSAS. Nous partageons aujourd’hui les mots de Francis de Laveleye, en son hommage.
Avec sa discrétion naturelle, notre amie Susana Rossberg a choisi de nous quitter aujourd’hui, à 80 ans, affligée qu’elle était d’une maladie irréversible.
Évoquer Susi, c’est se souvenir de presque 60 années de cinéma en Belgique, d’une amitié qui nous liait, restée vive. Silhouette singulière que l’on retrouvait dans tant de salles de cinéma qu’elle continuait à fréquenter avec discernement, mais sans se lasser, où chacun aimait saluer cette femme si attachante.
Susi n’avait pas sa langue en poche et elle s’en servait essentiellement pour partager ses avis, tranchés mais bienveillants, réfléchis et assortis d’un humour bien à elle. Rigoureuse dans son travail, percutante dans ses analyses, nous nous souviendrons de son humanité, de son écoute aux autres, de son dévouement et de son sens du partage.
Nous nous étions connus à la fin des années soixante sur les bancs (de montage) à l’INSAS. Et chacun dans cette génération avait compris immédiatement que cette forte personnalité allait marquer de son emprunte unique tout ce à quoi elle allait collaborer.
Polyglotte, brésilienne, orpheline à 15 ans, Susi avait fréquenté déjà deux universités américaines et une au Brésil, avant de venir s’installer à Bruxelles où elle continua d’autres formations. La littérature, la peinture, la musique, les Arts charpentaient et guidaient sa vie durant laquelle elle entretint de chaleureuses relations avec sa communauté brésilienne.
Très rapidement Susi fut demandée par nombre de cinéastes avec lesquels elle a collaboré tant comme scripte, assistante ou monteuse. Et elle a aussi pu réaliser plusieurs films documentaires ou de court métrages.
Les nombreux étudiants qui ont bénéficié de son enseignement tant à l’INSAS qu’à l’IAD n’oublieront jamais ce qu’ils doivent à cette grande professionnelle.
Il faut ici mentionner quelques-uns les talents belges avec lesquels Susi a collaboré pour mesurer l’ampleur de son importance dans ce cinéma belge dont on parle tant : Chantal Akerman, André Delvaux, Hugo Claus, Harry Cleven, Paul Collet, Stijn Coninx, Pierre Drouot, André Ernotte, Marian Handwerker, Marion Hänsel, Roland Lethem, Ursula Meier, Benoît Peeters, Jaco Van Dormael, Roland Verhavert, Micha Wald, parmi tant d’autres.
Dans nos cœurs, meurtris aujourd’hui, brillera toujours le souvenir de celle qui était un peu la marraine de notre génération, celle qui a permis que le cinéma belge soit ce qu’il est devenu aujourd’hui.
Le vendredi 3 octobre 2025, plus de 200 personnes se rassemblaient pour l’inauguration du nouveau bâtiment de l’INSAS, site Couronne. Un espace de près de 8000m² qui accueille désormais les sections Théâtre et Danse et pratiques chorégraphiques.
Une grande joie pour la communauté INSAS; équipes pédagogiques, ouvrières, administratives, étudiant·es qui se familiarisent avec la totalité de ces nouveaux espaces.
Merci à la société ACH Construct qui a conçu spécialement pour l’INSAS des studios de danse et de théâtre, locaux de répétition, classes, espaces dédiés à la bibliothèque, salle informatique, bureaux, accueil, cafétéria… Tout cela en prenant compte des engagements de l’école et une approche durable.
Merci à Wallonie-Bruxelles Enseignement, et aux partenaires. Merci aux étudiant·es et pédagogues de l’Athenée Royal d’Evere, qui ont assuré l’accueil et le service pour cet événement. Merci aux équipes organisatrices, et aux étudiant·es de l’INSAS pour leur contribution au service, photographie, captation et performances.
Ce 15 septembre dernier, l’INSAS ouvrait les portes à sa 63ème promotion pour la journée d’accueil au site Thérésienne. 91 étudiant·e·s qui entament leur parcours au sein de l’école.
Après une séance de présentation introduite par Manon Ledune, directrice de l’INSAS, les étudiant·es sont invité·es par les professeur·es à visiter l’établissement et se familiariser avec les locaux qu’ils fréquenteront durant leur cursus.
La communauté de l’INSAS a ensuite été conviée au drink de rentrée scolaire, qui cette année prend place au site Couronne.
L’INSAS vous invite à vous (re) plonger dans l’univers des films de fin d’études 2025 à travers une série de retours en photo des tournages.
Cette semaine, des captures du tournage de “A la recherche de la queue perdue de l’humanité”, court-métrage réalisé par Sofia Cecere durant l’année académique 2024-2025.
Merci aux étudiant·e·s et aux équipes pour ce partage !
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
Tournage FFE 2025 – A la recherche de la queue perdue de l’humanité
C’était au Cinéma Galeries que se déroulait le dernier temps fort des OUTSAS 2025, le jeudi 26 juin, avec les projections publiques des projets de fin d’études des étudiant·e·s en Masters Cinéma de l’INSAS :
Les films documentaires réalisés dans le cadre du programme d’échange “Regards Croisés”
Les films de fin d’études , représentant l’aboutissement de la formation des étudiant·e·s, et constituant une vitrine personnelle de leur savoir-faire pour leur arrivée dans la profession.
Les images de fin d’études, réalisés par les étudiant·es du cursus Image
Les projections ont été suivies de rencontres entre producteur·rices et étudiant·es, afin de discuter de leurs réalisations.
L’INSAS a accueilli pour la première fois le BIP – Blended Intensive Program : Analog film cinematography. Cet événement a été organisé par le service des Relations Internationales et les professeur·es du cursus Image (Ella Van Den Hove, Gilles Bissot, Christine Couvreur, Serge Hannecart et Leonidas Arvanitas). Il s’adressait à des étudiant·es en Image, mais aussi en Réalisation.
Après 7 réunions virtuelles, entre février et juin, les étudiant·es et professeur·es se sont réuni·es à Bruxelles du 2 au 11 juillet. Pendant 10 jours, iels ont appris à comprendre le travail sur pellicule, tourné un film en 3 jours, qui a ensuite été monté, mixé et étalonné en 2 jours.
L’objectif principal du BIP était d’explorer et de travailler avec du film argentique. La première partie du BIP était axée sur la compréhension et la manipulation des pellicules. Ensuite, les participant·es se sont livré·es à des expériences et pratiques pour appliquer ces techniques dans des contextes concrets. La deuxième partie consistait en un tournage de film avec un scénario pré-écrit associé à une bande-son existante, intégrant à la fois l’éclairage naturel et l’éclairage de studio. Tout cela amenait les participant·es à mieux comprendre le support film, du négatif à l’ensemble de la chaîne de production, en passant par la numérisation et l’étalonnage numérique.
Bande sonore extraite de la séquence de rêve du film « The conversation » réalisé par Francis Ford Coppola. Cofinancé avec le soutien de l’Union européenne – Erasmus+.
C’est à la Raffinerie Charleroi Danse que se déroulait le showing du Master Danse et pratiques chorégraphiques, le samedi 14 juin 2025. Les 7 étudiant·e·s sortant·e·s du Master y présentaient leurs travaux artistiques de fin d’études.
Retour en Images.
Alice Jumelle – spoulga spelunca cauna
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Interprètes : Lux Andrieu, Adèle Daleas, Benjamin Gisaro, Matteo Marongiu, Louis Simon Dramaturgie : Macaria Reyes Assistanat : Maria Xernou Créatrice sonore, régisseuse son : Yuika Koizumi Scénographie : Cédric Michel, Noé Englebert, Anna Dea Aillaud Créateur lumière, régisseur lumière : Julien Vasselin Régie générale : Laura Wolf Regards extérieurs : Lou Viallon, Areti Chourdaki, Alphonse Eklou
Amarine Rignanese – Point de Fuite ou PDF
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Interprète, co-création : Charly Simon Compositeur, interprète : Colin Duthoit Regard extérieur : Lesca Herfeld, Emma Robert Dramaturgie : Charlotte Pfingsten Créateur lumière : Loukas Varady-Szabo Scénographe : Paul Bastard Visuel : Ines Roessler
Thibault Rousselet – RESP RE
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Thibault Rousselet – RESP RE
Thibault Rousselet – RESP RE
Thibault Rousselet – RESP RE
Thibault Rousselet – RESP RE
Thibault Rousselet – RESP RE
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Co-créateur·ices, interprètes : Bilal Alami Badissi, Caterina Campo, Simon Mazet, Elisa Wery Création Sonore : Marianne Le Pober-Corfec Co-chercheur : Mael Griffaton Assistanat : Guillaume Chevet
Du 13 au 19 juin 2025, les étudiant·es en Master interprétation Dramatique, accompagné·es de la classe de troisième année de bachelier, ont investi le tout nouveau Studio Théâtre du site Couronne de l’INSAS lors de la représentation de leur projet de fin d’études.
Comment rendre le monde meilleur (on ne fait qu’aggraver les choses)
Des étudiant·es préparent la révolution dans la cantine d’une école imaginaire. Il y a un citronnier totem, un distributeur d’objets multicolores, un drapeau d’enfants, quelques chaises musicales, de petites tables. Un silence commun, un désordre vif et du rock’n’roll à la radio. Le printemps, la foudre, la pluie d’une très chaude journée d’été, des lunettes de soleil. Et au milieu de tout ça, des êtres qui dansent le monde et retrouvent le sérieux qu’on avait au jeu quand on était enfant. Là, où tout est possible.
Inspiré·es par le journal de John Cage, Comment rendre le monde meilleur (on ne fait qu’aggraver les choses) (1965-82), et sous la direction de Sofie Kokaj, les treize interprètes s’emparent joyeusement de cette partition collective. Accompagné·es dans cette création par des étudiant·es en théâtre et techniques de communication, iels composent le récit d’un temps qui peut être transformé.
Un mot des étudiant·es et porteur·euses du projet : MERCI À nos familles et ami·e·s, au personnel de l’INSAS, à David Chazam, Nathanaëlle Le Pors, Tom Van Antro, Lucie Van Slijpe, Mathilde Zigante, l’atelier costume et le département technique du Théâtre Varia
Retour en images.
Comment rendre le monde meilleur (on ne fait qu’aggraver les choses)
Comment rendre le monde meilleur (on ne fait qu’aggraver les choses)
Comment rendre le monde meilleur (on ne fait qu’aggraver les choses)
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Comment rendre le monde meilleur (on ne fait qu’aggraver les choses)
Comment rendre le monde meilleur (on ne fait qu’aggraver les choses)
Comment rendre le monde meilleur (on ne fait qu’aggraver les choses)
Jeu et Écritures Héléna Ekanda, Lewis Forgeur, Bastien Fourmy, Sofia Golovatch, Thibault Hebrard, Jeanne Litt Magis, Solange Muneme, Cyril Romero, Margaux Roussillon, Mudiayi Laetitia Tshilemba, Baptiste Uhl, Mil Vereggen, Martin Villemonteix
Assistanat à la mise en scène Juliette Challet, Lunel Parat-Yeghiayan
Artistes cité·e·s Jean-Michel Basquiat, Lewis Carroll, John Cassavetes, Kurt Cobain, Cocteau Twins, Mahmoud Darwish, Gilles Deleuze, RW Fassbinder, Fred Frith, Allen Ginsberg, Sarah Kane, Lola Lafon, Luniz, Molière, Jordan Peele, Portishead, Ghédalia Tazartès, William Shakespeare, Anton Tchekhov, Wim Wenders, Stephen Sondheim, Saul Williams
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