Projection ‘Full of missing links’ de Soa Sung-a Yoon

Après une première séance complète au Centre Culturel Coréen de Bruxelles, les Amis de l’INSAS proposent une nouvelle projection – rencontre avec Soa Sung-a Yoon autour de son film « Full of missing links » (2011 – 68′). Cette séance s’inscrit dans le cycle des projections sur le thème « De la sortie de l’INSAS au 1er long-métrage ».

A cette occasion, le film de fin d’études de Soa Sung-a Yoon, Et Dans Mon Coeur J’Emporterai, sélectionné au Festival de Cannes, Cinefondation (2008), sera également projeté.

Soa Sung-a Yoon part en Corée du Sud à la recherche de son père qu’elle n’a plus revu depuis l’âge de huit ans. En cherchant à comprendre la rupture de ses parents qui l’a arrachée de son pays natal vers la France, la réalisatrice décrypte les rouages d’une société à travers le prisme de sa propre histoire. D’abord personnelle, sa quête reflète les préoccupations d’un pays tout entier, profondément marquée par la séparation.

Le 24 février à 18h en Salle 35 mm – Entrée gratuite.
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Les Magritte 2016 – Des enseignants et des diplômés de l’INSAS primés

Lors de la 6ème cérémonie des Magritte, le Palmarès a récompensé plusieurs pédagogues et anciens étudiants de l’INSAS :

Jaco Van Dormael (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario et meilleure musique originale pour Le tout nouveau testament), Anne-Laure Guégan (meilleur montage pour Alleluia), Emmanuel de Boissieu et Frédéric Meert (meilleur son pour Alleluia), tous professeurs formés à l’INSAS ; mais aussi Lucie Debay (meilleur espoir féminin dans Melody) et Benjamin Ramon (meilleur espoir masculin dans Etre ), tous deux diplômés en Interprétation dramatique (promotion 2009 et 2003).

Le Palmarès 2016 en détail.

Les étudiants du Master Ecriture au Théâtre Universitaire de Nancy

VisuelBrève NancyPour la 3ème année consécutive, l’INSAS participe à la manifestation « a.t.c. »,  organisée par le Théâtre Universitaire de Nancy.

Pour sa 13e édition, « autour du théâtre contemporain » prend pour thème Migrer. C’est à partir de cette figure imposée que Jean-Marie Piemme, l’auteur invité de cette édition, encore très récemment professeur à l’INSAS, a répondu à la commande d’écriture de l’édition 2016. De jeunes auteurs étudiants à l’INSAS de Bruxelles, les étudiants de l’Université de Lorraine et une troupe amateur de Houdemont aborderont le thème sous l’éclairage de l’incroyable migration humaine actuelle, que ce soit en Afrique ou en Europe et qui place les exilés devant les frontières avant d’être pour certains acceptés et peut-être intégrés ou refusés.

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Conférence « LES EXCES SONORES » avec Daniel LÉON

C’est à moins de trente ans que de plus en plus de jeunes adultes se découvrent des problèmes auditifs dont l’origine est le plus souvent due à une exposition (momentanée ou répétée) à des puissances sonores excessives et ce, dans les lieux de spectacle ou de divertissement. Marie-Paule THILL, médecin ORL, Olivier LAMBERT, audioprothésiste, et Daniel LÉON, sonorisateur de concerts, rassemblent leurs expériences pour expliquer les mécanismes et l’histoire de ces excès sonores dont les conséquences peuvent se révéler d’une extrême gravité.

Lundi 25 janvier de 13h30 à 15h au Botanique (Salle de cinéma) dans le cadre de la Semaine du Son.

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« Un signe, Un geste » primé à Mumbai

« Un signe, Un geste » de Don Duncan a reçu le prix comme meilleur scénario au Mumbai Shorts International film festival.

Rosaline, une prostituée d’une soixantaine d’années, est en pleine crise existentielle et spirituelle. Son désir d’être secourue ne l’amène nulle part, et au bout de ses prières, elle se retrouve toujours seule. Chaque jour, elle doit supporter la violence de la rue, les clients dangereux et les autres prostituées parfois menaçantes. Un soir, Rosaline fait la rencontre de Georges…

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Prix SACD-SACM 2015 – Enseignants et anciens étudiants récompensés

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La SACD et Scam ont décerné leurs prix annuels, attribués par les membres des Comités belges, ils mettent en valeur des parcours exigeants. Parmi les lauréats du palmarès 2015, Isabelle Pousseur, Candy Saulnier, Eric Pauwels et Nicolas Rincon Gille, des artistes formés à l’INSAS, qui y enseignent, ou qui y ont enseigné.

– Prix SACD Spectacle vivant, Isabelle Pousseur
– Prix SACD Radio, Isabelle Dumont et Candy Saulnier pour Come, comme 
– Prix Scam de Consécration audiovisuel, Éric Pauwels
– Prix Scam du Documentaire, Nicolas Rincon Gille pour sa trilogie documentaire Campo hablado

Source & Palmarès 2015www.sacd.be

PEAU primé au RISC de Marseille

« Peau », un film-essai questionnant le rôle de la peau dans notre rapport au monde, réalisé par Marine Koenig, a reçu le prix du Jury au Festival RISC (Rencontres Internationales Sciences & Cinémas) de Marseille

« La peau est un écrin, la peau est un écran. Ce qu’elle entoure, je le touche, ce qu’elle montre, je l’explore. C’est la mienne, c’est la tienne. Elle dit nos histoires. Je les raconte. La peau est une image ».

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L’INSAS à l’honneur au FNC à Montréal

Le FNC, Festival du nouveau cinéma, a organisé en octobre la 2ème édition des rencontres pancanadiennes du cinéma étudiant à Montréal. L’INSAS y était invitée en tant qu’école internationale extérieure. Cette invitation s’est concrétisée par une soirée en l’honneur de l’INSAS, réunissant étudiants et professionnels, et par une classe de maître.

Ce fût l’occasion de présenter la ligne réalité de l’école dont les fondateurs sont notamment Thierry Odeyn, Michel Khleifi et Eric Pauwels. La classe de maître donné par Paul-Jean Vranken, professeur de montage, abordait ce sujet : Le documentaire aujourd’hui ou comment la fiction s’immisce dans la réalité et vice-versa. Voyage à travers le ‘cursus documentaire’ de l’INSAS : morceaux choisis de travaux réalisés par les étudiants à l’issue des cours « PVD, Point de Vue Documenté », « Réalité 1 » et des échanges « Regards croisés »

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Yaar et Anima, explorations sensibles, sensuelles et poétiques

Simon Gillard a suivi une formation de cinq ans en réalisation Cinéma à l’INSAS. Il y a réalisé deux films qui ont été remarqués dans de nombreux festivals : « Anima » et «Yaar». Nous avons eu l’occasion de l’interviewer en juin dernier, de retour des repérages du film qui clôturera la trilogie.

Yaar

Yaar

« Anima » a été réalisé dans le cadre d’un échange avec l’Institut Supérieur de l’image et du Son (ISIS) à Ouagadougou, au Burkina Faso, dans le cadre des Regards croisés. C’est l’histoire d’un voyage onirique aux sonorités entêtantes, celui d’une âme qui traverse par les airs un village de l’Ouest Africain. Lors du festival Filmer à tout prix, Marie Bergeret, rédactrice et membre du jury Format Court, y voit « un film qui relie avec Brio les gestes quotidiens à des sentiments universels. Un film sans concession, visuellement intense, direct et poétique ». Quant au jury des ateliers d’accueil WIP-CBA, il en a ressenti un plaisir sensoriel total: « la dynamique et la relation intime au sujet nous ont impressionnés avec une puissance hypnotique ».

« Yaar », le second film de la trilogie, toujours réalisé dans le cadre d’un échange avec l’ISIS, et produit cette fois par l’Atelier de réalisation, accompagne les orpailleurs qui creusent, nuit et jour, à la recherche d’un avenir qu’ils espèrent meilleur. À l’occasion de la 55ème édition du Festival international du film documentaire de Florence, le jury du « Prix Gian Paolo Paoli pour le meilleur film ethnoanthropologique » a salué « une exploration sensible, sensuelle et poétique des relations d’un peuple à sa terre, dangereusement exploitée. Un film qui trace une fine, mais puissante ligne d’ambiguïté qui amène la perception elle-même à l’état de composant essentiel du cinéma ethnoanthropologique. »

Comment est venue l’idée de faire une trilogie ?
L’idée du premier film n’est pas venue directement. Je suis allé au Burkina Faso quand j’avais 18 ans. J’ai eu une histoire d’amour assez forte avec ce territoire, et y suis retourné. Mais c’est le hasard qui m’a ramené une fois encore au Burkina, avec un échange scolaire organisé par l’INSAS. C’était, pour moi, une nouvelle façon de voir le terrain, de vivre des relations à travers la caméra, et de tourner d’une manière totalement libre, sans encadrement, ce qui change des exercices d’école. J’y ai découvert une façon de filmer que je n’avais jamais pratiquée auparavant et qui m’a beaucoup plu. Mais c’est au moment du montage que j’ai compris qu’il y avait la possibilité d’un film, au hasard des rencontres.

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Théâtre – Prix de la Critique 2015

Cette année, les Prix de la Critique ont salué plusieurs générations de l’INSAS : des Espoirs au Prix Bernadette Abraté, pédagogue et anciens étudiants ont été récompensés.

Eline Schumacher (Interprétation dramatique, promotion 2013) a reçu le Prix de l’espoir féminin pour Katzelmacher (Le Bouc); Manger des épinards, c’est bien, conduire une voiture c’est mieux; Mathieu Besnard (Interprétation dramatique, promotion 2009) a reçu le Prix de l’espoir masculin pour La Cerisaie ; L’enfant-colère; Jean-Marie Piemme a été distingué du Prix Bernadette Abraté pour l’ensemble de son œuvre d’auteur de théâtre.

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XYZ – The City Hunter, Prix du public au FIFF

XYZ - The City HunterLe film de fin d’études « XYZ – The City Hunter » de Tikal (Maxime Hourdain) a reçu le Prix du public au Festival International du Film Francophone de Namur 2015 (FIFF). Inspiré du shōnen manga écrit et dessiné par Tsukasa Hōjō. Tikal (c’est un nom d’emprunt) a d’abord suivi un parcours en montage, avant de proposer le projet de son film.

Pourquoi un film hommage ?
« XYZ – The City Hunter » est un manga célèbre de Tsukasa Hōjō dans les années 1980 et qui est arrivé en Belgique plus tard, début des années 90. Il fait partie de la génération des mangas comme Dragon Ball, les Chevaliers du Zodiaque, Sailor Moon. J’ai grandi avec tout ça. Cette année, en 2015, c’est les 30 ans de l’œuvre. Ces mangas m’ont donné l’envie de faire du dessin, de me diriger vers la bande dessinée, et puis le cinéma. J’avais envie de réaliser un film hommage à cette génération, et plus particulièrement à City Hunter, qui est un de mes mangas favoris.

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