Retour sur le Séminaire Maquillage

La fonction et le rôle du maquillage au cinéma ne sont pas accessoires ou décoratifs. Tout comme le costume définit l’appartenance ou le vécu du personnage ou encore le moment du récit, le maquillage habillera le personnage des traces de son vécu ou de la nécessaire apparence sociale liée aux époques et évènements. De ses caractéristiques, naîtra un personnage crédible. Le maquillage est lié à part entière à la naissance du caractère. La vie laisse des traces visibles et, ou, parfois dissimulées qui demandent à être représentées. Le milieu social, les humeurs, les sentiments sont autant d’éléments que le maquillage doit définir. Le maquillage est une fiction.

Les textures et teintes du maquillage doivent se définir avec le directeur de la photographie qui tiendra compte du support sur lequel il travaillera en toute connaissance. On comprend la nécessaire collaboration entre ces deux métiers. Ce séminaire est là pour soulever des questions qui vont regrouper le rôle de la lumière et celui du maquillage. Mais avant tout, il semble indispensable de bien comprendre certaines influences de la lumière sur un visage. La première journée du séminaire sera donc consacrée à cette étude.

Nikos Appelquist Dalton nous propose un aperçu en PDF du séminaire de l’année dernière (2013-2014).

Palmarès FIFF 2014

Deux films de fin d’études ont été primés au Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF) 2014. fiff« Yaar » de Simon Gillard a reçu le prix de la meilleure photographie. « Au coeur de la brousse, au creux des graviers, une civilisation entêtée cherche son avenir sous la terre. Aveugles ou bien trop voyants, ils creusent, nuit et jour pour s’enfoncer sous la surface, poussés par la folie qui à chaque instant guide l’homme jusqu’à sa mort. »  Et « Monstre » de Delphine Girard a remporté le prix BeTV du court-métrage. « Début de l’été, déménagement, entre jeux dans le jardin et cartons. Adèle, 11 ans, décide de s’adresser un message à elle- même, au futur afin de ne pas oublier ce qui compose sa vie. Adèle veut tout capturer, quitte à mettre en scène ce qui ne sonne pas comme elle veut, quitte à tyranniser tout le monde et quitte à ne plus vivre au présent. » 

Olivier Smolders, professeur à l’INSAS, reçoit le prix du meilleur court-métrage avec « La Part de l’ombre ». Le 7 février 1944, jour du vernissage d’une importante exposition de ses œuvres, le jeune photographe hongrois, Oskar Benedek, disparaît. Plus de soixante ans plus tard, une enquête révèle son étrange destin.  « La Part de l’ombre » a été sélectionné au Festival International de Clermont Ferrand (France), IndieLisboa (Portugal), Brussels short film festival, JIFF Jeonju International Film Festival (Corée du Sud), Artfilmfest (Slovaquie), Kortfilmfestivalen (Norvège), Sapporo (Japon), Rio de Janeiro festival.

part_ombre_1_small-e1414663669482

En savoir plus

Page 1 sur 11