Stage Bozar Cinema

Chers toutes et tous,

BOZAR CINEMA recherche activement et sur une base régulière des stagiaires ou des étudiants pour l’été mais aussi pour la prochaine saison. La personne de contact pour ces stages est Anne-Sophie de Waegh Anne-Sophie.DeWaegh@bozar.be.
Merci de votre attention.
Bien à vous,
Juliette

BOZAR CINEMA – Centre for Fine Arts Brussels – Paleis voor Schone Kunsten – Palais des Beaux-Arts
23 rue Ravensteinstraat – 1000 Brussel
T. +32 25078376 – Mob: +32 479 986602
www.bozar.be

La Semaine du Son à Bruxelles

Raymond Ravar, fondateur de l’INSAS, parrain de l’édition 2013 ! La Semaine du Son propose, dans divers lieux bruxellois, une série d’événements liés au sonore; des conférences, des ateliers, des concerts, des performances, des installations sonores, des rallyes sonores dans la ville…

Une réflexion ouverte, informative et didactique dans le domaine de la création (les écritures du sonore, la musique, la radio, le cinéma, les installations vidéo…), dans le domaine de la diffusion (qualité, moyens et formes de diffusion, les supports…), dans le domaine de l’environnement (architecture, acoustique des lieux, nuisances sonores…) et dans celui de la santé (niveaux sonores, santé auditive, subjectivité des sons…).

Plus qu’un festival, la Semaine du Son est un événement sociétal qui éveille nos étonnements, nos résistances, nos espoirs et nos attentes dans le domaine du sonore. Toutes les activités de la Semaine du Son sont gratuites.

Le projet de Semaine du Son est né à Paris il y a une dizaine d’années dans la tête d’un ingénieur acousticien français, Christian Hugonnet, qui regrettait de voir les questions liées au sonore se cloisonner entre professionnels. C’est pour étendre le débat à un large public et sensibiliser le monde politique sur ces questions qu’il imagina une semaine événementielle autour des questions du sonore. Ce projet s’est tant développé qu’il existe aujourd’hui dans 50 villes françaises, ainsi qu’à Genève, Montréal et Athènes, en Argentine, au Mexique, en Colombie et à Bruxelles. Travaillant tous sous le même label, chaque partenaire jouit d’une totale liberté de programmation.

Pour tendre vers une plus grande prise de conscience des bienfaits et méfaits de l’environnement sonore, les organisateurs sont persuadés que le travail de la Semaine du Son consiste aussi à confronter le grand public au travail des artistes, des chercheurs, des praticiens du son et de l’ouïe. Ce travail de fond éveillera le souci de tout un chacun d’améliorer son environnement sonore et développera chez le public son sens critique de ce qu’il entend. Pour la Semaine du Son, il s’agit aussi d’attirer un public de non-initiés à certains domaines artistiques et à certains problèmes liés au sonores (santé auditive, qualité d’écoute … ), de partager avec les intervenants une réflexion sur la qualité du sonore et de débattre avec eux de la qualité de l’environnement sonore au sens large.

Le programme [PDF]
Le site de l’évènement

Les informations suivantes sont fournies pour information, à destination de nos étudiants.

Masterclass Henri Morelle et Daniel Léon

Dans le cadre des festivités Insas 50, la Semaine du Son 2013 a le plaisir d’accueillir le SAMEDI 26 JANVIER

14H00 Masterclass Henri Morelle: Le son au cinéma, évolutions tous azimuths…
15H30 Masterclass Daniel Léon: 50 années d’évolution sonore au cinéma et dans la musique

Au RITS, 70 rue Antoine Dansaert, 1000 Bruxelles

Amsterdam stories USA

Avant-première, du 18 au 20 janvier, à la Cinematek, de Amsterdam stories USA, un road-movie qui relie 15 localités provinciales nord-américaines, toutes homonymes de la capitale hollandaise. Les réalisateurs Rogier van Eck et Rob Rombout seront présents lors des séances à BOZAR du 18.01 et 20.01 et donneront une masterclass à CINEMATEK le 19.01.

D’Est en Ouest – de l’arrivée à New York, l’ancienne Nieuw Amsterdam, jusqu’en Californie – deux réalisateurs d’origine néerlandaise, Rogier van Eck et Rob Rombout, esquissent un portrait de la small town America en suivant un seul nom. Opérant tel un sésame, le nom d’Amsterdam permet d’approcher la réalité et l’imaginaire de l’Amérique profonde. En résulte une représentation inhabituelle d’une Amérique méconnue, intime, parfois étrange, où les cinéastes sont aussi des protagonistes parmi tant d’autres. Ce long-métrage documentaire de 6 heures est divisé en 4 chapitres de 90 minutes : EAST – SOUTH – MIDWEST – WEST.

€ 16,00 PASS ou € 6,00 – € 4,00 la séance.
Du 18 au 20 janvier, Cinematek, Bruxelles.

La série sera également diffusée sur la RTBF La Trois, les JEUDIS 10, 17, 24 et 31 janvier (à 21h00).
Rediffusions : le 11-01 à 24h20 (épisode 1) et 18-01 à 9h20 (épisode 2), le 25-01 à 9h20 (épisode 3) et le 01-02 à 9h20 (épisode 4).

Séance spéciale Cinematek RITS/INSAS

L’INSAS aussi bien que le RITS ont toujours voulu que l’apprentissage des disciplines du spectacle repose sur le principe de la complémentarité. La Cinematek propose un programme de films de fin d’études remarquables réalisés par des anciens étudiants de différentes générations pour donner un éclat supplémentaire au 50e anniversaire du RITS et de l’INSAS. En présence des directeurs des deux écoles Bert Beyens et Laurent Gross.

Jeu 10 janvier 2013, 19:00 à la CINEMATEK – Salle Ledoux, Bruxelles.

Les 50 photographiques de l’INSAS

Article publié dans PerformArts.net, à propos de l’exposition « Le Regard Exercé », par Valéry Poulet.

Les 50 photographiques de l’INSAS

L’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle, pour fêter ses cinquante ans nous offre, avec l’exposition Le Regard Exercé, un superbe voyage photographique au travers le travail de ses élèves.

En Belgique et au-delà ses frontières, l’INSAS est une institution qui jouit d’une solide réputation, un équivalent de la FEMIS en France. Cette école fut crée en 1963 par Raymond Ravar et un groupe de cinéastes et cinéphiles, dont André Delvaux et Edmée Lagrange qui en initia les cours de photographie, afin de répondre à un besoin de formation : comédiens, techniciens du spectacle, du cinéma et de l’audiovisuel.

Cette institution forma une grande partie des réalisateurs belges tels Jaco Van Doermael, mais aussi étrangers comme Danis Tanovic, pour ne citer qu’eux.

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Dès l’origine donc, dans le cursus des étudiants, la photographie est intégrée comme matière d’apprentissage. L’exposition Le regard exercé parcours ces cinquante années d’école sous un autre angle. Les œuvres présentées sont des travaux d’élèves donc, ils relèvent d’abord de travaux pratiques sur certains aspects de la photographie, telle la lumière, le portrait, le paysage, le reportage, le cadrage… Parler d’œuvres ici n’est pas usurpé car, par-delà de simples exercices imposés, s’amorcent bien souvent des styles, des partis-pris affirmés, des maturités déjà construites. Mais, parmis ces travaux, comment distinguer un monteur, d’un réalisateur, d’un cadreur ? En fait, la chose apparaît illusoire. Résumer, en une centaine de clichés, quelques 50 ans d’archives relève de la gageure. Nous pouvons saluer ici le travail des deux curateurs de l’exposition, Marie Sordat, photographe et Christian Châtel, plasticien, tous deux enseignants à l’INSAS, d’avoir su, d’avoir pu dégager une cohérence, des fils conducteurs, des confrontations, entre exercices et époques diverses.

Ces archives photographiques sont une véritable mine d’or ! Elles témoignent des cinquante années passées : évolutions dans la mode vestimentaire, changements urbains accumulés au fils des ans ; on pourrait refaire une histoire du quartier alentour de l’INSAS, car les élèves, souvent pressés par le temps, prirent, bien souvent, leurs clichés aux alentours de l’école, témoignant ainsi de son évolution. Les exercices de reportages photographiques seraient aussi à étudier à la lumière des périodes. Ils ont évolués selon les époques, entre les années 60 et notre ère du multimédia, les regards changent forcément. Il peut en être ainsi concernant les portraits, l’influence des magazines, de la publicité, des visions globales de la représentation évoluent par époques. Dans cette exposition, certains travaux sont de singulières compositions plus proches de plasticiens ou de graphistes, intégrant le photomontage, le collage…

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Il serait souhaitable, de par leurs richesses, qu’elles ne subissent pas le triste lot des archives poussiéreuses que l’on peut retrouver dans les fins fonds, caves ou combles, de toutes nos administrations, voire même de leurs simples disparitions. Le déficit d’archives visuelles dans certains continents, l’Afrique, en l’occurrence, par faute de moyens financiers, ont des conséquences dramatiques pour l’histoire et la construction d’une mémoire collective. Ces photographies, malgré l’aspect mineur de travaux d’étudiants, mériteraient plus qu’une simple exposition dans le cadre d’une commémoration, elles sont un patrimoine vivant pour le présent et le futur. Il suffit de vouloir s’en donner les moyens qui ne manquent, sans aucun doute.
Exposition
Nuque

Valéry Poulet

DU 08 JANVIER AU 04 FÉVRIER
ISELP, BOULEVARD DE WATERLOO, 31 B-1000 BRUXELLES

Article de Valéry Poulet publié dans PerformArts.net le Mardi, 08 Janvier 2013.

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