Définition de l’étudiant de condition modeste

Afin de bénéficier des réductions concernant les frais d’études, les étudiants qui peuvent entrer dans cette catégorie doivent déposer une photocopie de leurs revenus ou ceux de leurs parents sur base d’un « avertissement – extrait de rôle » (2009).  Seuls les étudiants résidant en Belgique pourront dès lors bénéficier de cette disposition.

Note explicative

Conférence ARTes sur le Théâtre

Pour la 2e année consécutive, la plate-forme ARTes organise un cycle de conférences sur le théâtre prioritairement destiné aux étudiants des options Théâtre et Scénographie de l’INSAS, du Conservatoire, et de la Cambre :

Béatrice Picon-Vallin, théoricienne du théâtre et directrice de recherche au CNRS présente :
« La reconsidération du rôle du metteur en scène aujourd’hui et interactions entre les différents métiers de la scène »


LUNDI 14 FÉVRIER 2011 À 18H30

Entrée libre

INSAS – SALLE 35 MM
RUE THÉRÉSIENNE 8 – 1000 BRUXELLES

Ciné-Club / Wall-E

Ce mardi 18 janvier 2011 à 18h, le Ciné-Club continue son cycle « Restes de Burlesque » avec la projection de Wall-E en HD 5.1.

Sorti en 2008, il est l’oeuvre du studio Pixar, sans doute ce qui se fait de mieux en ce moment en terme de long-métrage d’animation en image de synthèse, voire de long-métrage d’animation tout court. Pixar est un peu l’alpha et l’omega du film en image de synthèse : il l’a rendu intéressant par ses courts-métrages alors que la plupart des gens ne faisait que le mépriser (ce que l’on comprend, vu que tout se limitait à des bandes démo purement technique) ; il a osé réaliser le premier long-métrage avec ce medium (Toy Story) ; et il ne cesse d’enchaîner les grands films depuis quelques années (Monstres et Cie, Les Indestructibles, Ratatouille…). Quant à son réalisateur, Andrew Stanton, pur produit de l’écurie, il avait précédemment concocté Le Monde de Nemo, autre production Pixar.

Wall-E, donc, est avant tout un modèle de robot. Après avoir transformé la Terre en poubelle géante, les humains sont partis coloniser l’espace et ont laissé sur place une armée de Wall-E censé nettoyer la planète pendant leur absence. Pendant plusieurs siècles, les robots ont fait leur travail, puis sont tombés logiquement en panne. Tous sauf un, qui continue de « vivre » sur une planète désertée. Et en quelques siècles, Wall-E a eu le temps de développer un peu sa personnalité : un mélange entre romantisme niais, maladresse et une très forte tête. Et lorsqu’il rencontre un autre robot, son caractère va le pousser à aller bien loin…

Comment ne pas reconnaître dans la personnalité de Wall-E celle des personnages burlesques du début du cinéma ? Aussi inadapté au monde qui l’entoure qu’un Buster Keaton, Wall-E ne cesse de faire catastrophe sur catastrophe, de provoquer ceux qui l’entourent et d’essayer de se faire une place dans un environnement hostile. Quitte à changer le monde, si nécessaire… Il est dur de ne pas voir, derrière la carcasse rouillée du robot, l’inspiration d’un personnage comme le Barbier Juif du Dictateur de Chaplin. Et les créateurs de Pixar sont assez clair sur ce point…

Ciné-Club / Mabel Normand

Ce mardi 11 janvier 2011 à 18h, le Ciné-Club fait sa rentrée avec un nouveau cycle intitulé « Restes de Burlesque ». Ce cycle se donne pour but d’aller chercher, à droite à gauche, comme à l’habitude, les traces des slapsticks muets dans une production plus contemporaine, en allant, une nouvelle fois, de la vidéo d’art aux blockbusters américains.

Avant d’explorer ces ‘restes’, le Ciné-Club présentera d’abord certains de ces fameux courts-métrages comiques du temps du muet. Plutôt que de faire une énième compilation des Charlots et Buster Keaton, que beaucoup connaissent et qui sont de toute façon très accessibles à ceux qui ne les connaissent pas, cette première séance sera consacrée à une actrice un peu oubliée, du nom de Mabel Normand.

Mabel Normand a fait une bonne part de sa carrière de comédienne comique à la Keystone, sous la férule de Mack Sennet, qui a lancé entre autre Charlie Chaplin et fut le premier employeur de Franck Capra. Elle fut à l’époque une star aussi renommée que Charlot, se voyant même confier à un moment la réalisation des films produits par une antenne délocalisée de la Keystone. Bientôt femme fictionnelle de Fatty Arbuckle, les premiers films de ce dernier, comme ceux de Chaplin, se sont fait avant tout sur son nom, même si l’on se demande aujourd’hui qui peut donc bien être cette femme qui se bat au côté de Charlot lors des courses automobiles : l’Histoire a tendance à être réécrite. Mabel Normand tomba en disgrâce et dans l’oubli quand elle fut soupçonnée de meurtre : elle avait comme on dit des mœurs légères, qu’elle manifestait la plupart du temps avec la pègre locale. Elle était femme, et ce genre de comportement ne pardonnait pas à la gente féminine à l’époque.

Petit avertissement : la qualité de l’édition DVD n’étant pas au rendez-vous, la qualité de projection sera en deçà de celle des films projetés jusqu’alors.

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